Bagarre Une collégienne envoie sa rivale à l’hôpital
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Actualités au Sénégal - février 26, 2020

Bagarre :La collégienne envoie sa « rivale »à l’hôpital

M.S et A.F, toutes les deux en classe de 5e secondaire se sont battues.Le Motif du bagarre est d’avoir partagé le même garçon.

Une morsure aux oreilles et de violents coups sur la tête

Selon le journal « Témoin », elles sont tombées amoureuses d’un même garçon. Et pour régler l’affaire, elles se sont données en spectacle au terrain de basket de l’unité 19 des Parcelles Assainies.

Au cours de leur discussion, le ton est monté d’un cran et bonjour les dégâts. Elles se sont bagarrées et l’une d’elle a mordu l’autre à l’oreille gauche avant de lui donner de violents coups de pierre sur la tête, lui occasionnant une large blessure qui a nécessité son évacuation à l’hôpital.

La maman de A.F a voulu étouffer l’affaire en relativisant pour dire que ce n’est là qu’une bagarre d’enfants. Ce que la maman de M.S n’a voulu entendre. Celle-ci s’en est ouverte au Directeur de l’établissement des deux bagarreuses. Elle veut à tout pris obtenir réparations.

Pour une histoire de « far » : Deux collégiennes se bagarrent jusqu’au sang

L’histoire de cette bagarre parait saugrenue mais bien réelle, rapporte le journal Témoin Deux collégiennes se sont bagarrées au terrain de basket de l’unité 19 des Parcelles Assainies. Il s’agit de M.S et A.F en classe de 5e secondaire. Le motif de leur affrontement peut paraitre anodin mais c’est réellement une histoire de « far ». Toutes les deux sont tombées amoureuses d’un garçon qu’elles ne peuvent partager. Et pour régler l’affaire, elles se sont données rendez-vous au terrain de basket de l’unité 19 des PA. Au cours de leur discussion, le ton est monté d’un cran et bonjour les dégâts. Elles se sont bagarrées comme pas possible et l’une d’elle a mordu l’autre à l’oreille gauche avant de lui donner de violents coups de pierre sur la tête, lui occasionnant une large blessure qui a nécessité son évacuation à l’hôpital. A.F ayant piqué son mec à M.S, celle-ci lui en a voulu à mort. Les mamans des deux victimes, arrivées sur les lieux du drame, ont pris connaissance de la cause de la bagarre. A savoir une rivalité amoureuse. La maman de A.F a voulu étouffer l’affaire en relativisant pour dire que ce n’est là qu’une querelle d’enfants. Ce que la maman de M.S n’a voulu entendre d’une seule oreille. Celle-ci s’en est ouverte au Directeur de l’établissement des deux bagarreuses pour que la coupable soit sanctionnée. Affaire à suivre.

Parcelles Assainies : Pour une histoire de copain, une collégienne se retrouve à l’hôpital

Bagarre M.S et A.F, toutes les deux en classe de 5e secondaire se sont battues pour avoir partager le même garçon. 

Selon le journal « Témoin », elles sont tombées amoureuses d’un même garçon. Et pour régler l’affaire, elles se sont données en spectacle au terrain de basket de l’unité 19 des Parcelles Assainies.

Au cours de leur discussion, le ton est monté d’un cran et bonjour les dégâts. Elles se sont bagarrées  et l’une d’elle a mordu l’autre à l’oreille gauche avant de lui donner de violents coups de pierre sur la tête, lui occasionnant une large blessure qui a nécessité son évacuation à l’hôpital.

La maman de A.F a voulu étouffer l’affaire en relativisant pour dire que ce n’est là qu’une querelle d’enfants. Ce que la maman de M.S n’a voulu entendre. Celle-ci s’en est ouverte au Directeur de l’établissement des deux bagarreuses. Elle veut à tout pris obtenir réparations.

M.S et A.F, toutes les deux en classe de 5e secondaire se sont battues pour avoir partagé le même garçon.

Une morsure aux oreilles et de violents coups sur la tête

Selon le journal « Témoin », elles sont tombées amoureuses d’un même garçon. Et pour régler l’affaire, elles se sont données en spectacle au terrain de basket de l’unité 19 des Parcelles Assainies.

Au cours de leur discussion, le ton est monté d’un cran et bonjour les dégâts. Elles se sont bagarrées et l’une d’elle a mordu l’autre à l’oreille gauche avant de lui donner de violents coups de pierre sur la tête, lui occasionnant une large blessure qui a nécessité son évacuation à l’hôpital.

La maman de A.F a voulu étouffer l’affaire en relativisant pour dire que ce n’est là qu’une querelle d’enfants. Ce que la maman de M.S n’a voulu entendre. Celle-ci s’en est ouverte au Directeur de l’établissement des deux bagarreuses. Elle veut à tout pris obtenir réparations.

Pour une histoire de « far » : Deux collégiennes se bagarrent jusqu’au sang

L’histoire parait saugrenue mais bien réelle, rapporte le journal Témoin Deux collégiennes se sont bagarrées au terrain de basket de l’unité 19 des Parcelles Assainies. Il s’agit de M.S et A.F en classe de 5e secondaire. Le motif de leur affrontement peut paraitre anodin mais c’est réellement une histoire de « far ». Toutes les deux sont tombées amoureuses d’un garçon qu’elles ne peuvent partager. Et pour régler l’affaire, elles se sont données rendez-vous au terrain de basket de l’unité 19 des PA. Au cours de leur discussion, le ton est monté d’un cran et bonjour les dégâts. Elles se sont bagarrées comme pas possible et l’une d’elle a mordu l’autre à l’oreille gauche avant de lui donner de violents coups de pierre sur la tête, lui occasionnant une large blessure qui a nécessité son évacuation à l’hôpital. A.F ayant piqué son mec à M.S, celle-ci lui en a voulu à mort. Les mamans des deux victimes, arrivées sur les lieux du drame, ont pris connaissance de la cause de la bagarre. A savoir une rivalité amoureuse. La maman de A.F a voulu étouffer l’affaire en relativisant pour dire que ce n’est là qu’une querelle d’enfants. Ce que la maman de M.S n’a voulu entendre d’une seule oreille. Celle-ci s’en est ouverte au Directeur de l’établissement des deux bagarreuses pour que la coupable soit sanctionnée. Affaire à suivre.

Parcelles Assainies : Pour une histoire de copain, une collégienne se retrouve à l’hôpital

M.S et A.F, toutes les deux en classe de 5e secondaire se sont battues pour avoir partager le même garçon. 

Selon le journal « Témoin », elles sont tombées amoureuses d’un même garçon. Et pour régler l’affaire, elles se sont données en spectacle au terrain de basket de l’unité 19 des Parcelles Assainies.

Au cours de leur discussion, le ton est monté d’un cran et bonjour les dégâts. Elles se sont bagarrées  et l’une d’elle a mordu l’autre à l’oreille gauche avant de lui donner de violents coups de pierre sur la tête, lui occasionnant une large blessure qui a nécessité son évacuation à l’hôpital.

La maman de A.F a voulu étouffer l’affaire en relativisant pour dire que ce n’est là qu’une querelle d’enfants. Ce que la maman de M.S n’a voulu entendre. Celle-ci s’en est ouverte au Directeur de l’établissement des deux bagarreuses. Elle veut à tout pris obtenir réparations.

Alerte pollution : Les conseils du Dr Aliou Niang, pneumologue

Le Dr Aliou Niang, pneumologue à l’hôpital Fann de Dakar a prodigué des conseils utiles pour prévenir tout risque de maladie en ces périodes de pollution avec la dégradation de la qualité de l’air, qui est passée de « mauvaise » à « très mauvaise » dans la nuit du lundi à mardi, selon le centre de gestion de la qualité de l’air (Cgqa).

« Il faut boire beaucoup d’eau, porter un appareil de protection respiratoire à défaut, utiliser des foulards ou des rubans », conseille le spécialiste dans les colonnes du quotidien Le Soleil.

« En cas de signes d’alerte, ajoute-t-il, il faut aller directement dans une structure de santé en consultant un médecin ».

Des consignes valables également pour les enfants et les asthmatiques. Il est conseillé à ces derniers de prendre correctement leurs médicaments et de ne pas s’exposer à la poussière, car, ces vents, prévient-il, « peuvent entraîner des crises d’asthme ».

AIR SÉNÉGAL : Plusieurs passagers bloqués à Paris

Plusieurs passagers qui devaient décoller de Roissy à 9 heures (heure de Paris) sont parqués dans l’aéroport en attendant un avion. L’un d’eux qui a échangé au téléphone avec Libération online explique qu’on leur a simplement dit que l’avion qui devait quitter Dakar hier soir aurait des soucis.

A rappeler que les passagers d’Air Sénégal laissés en rade à Barcelone avant-hier avaient le même souci.

Ils étaient 300 passagers d’Air Sénégal à être bloqués avant-hier lundi, à Barcelone en Espagne.  Selon les informations d’Iradio, ce blocage était lié à un problème de technicien qui devait certifier le vol.

300 passagers sénégalais d’Air Sénégal bloqués depuis hier à Barcelone

Ils sont 300 passagers sénégalais d’Air sénégal à être bloqués depuis hier lundi, à Barcelone en Espagne.  Ce blocage est lié à un problème de technicien  qui devait certifier le vol, rapporte Iradio. Apolline Gomis, un des passagers du vol explique: « C’est le vol Air Sénégal HC405 qui a quitté Marseille en direction Dakar le 24 février. On n’a pas eu vraiment d’explications mais on a été débarqués à Barcelone où nous sommes aujourd’hui le  25 février. On devait repartir sur Dakar à 10h30 et là il est plus de 11h30. On n’a aucune nouvelle d’Air Sénégal. Il y a près de 400 passagers dont des enfants, des personnes handicapées. Là nous souhaitons qu’Air Sénégal, qui ne nous répond pas ou qui raccroche lors de nos appels, puisse faire quelques choses pour qu’on sache et qu’on puisse avoir une solution pour partir’’, a-t-elle  fustigé.

Malick Fall, SAES : « A l’Université de Bambey, beaucoup d’étudiants ont abandonné les études »

Les conditions de vie des étudiants à l’université Alioune Diop de Bambey (UADB) préoccupent le Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (Saes). Lors de leur passage à l’UADB dans le cadre de leur tournée de sensibilisation et de mobilisation dénommée la grande offensive, le secrétaire général national Malick Fall a révélé que « Beaucoup d’étudiants qu’on avait orientés à l’université Alioune Diop de Bambey ont abandonné les études à cause des conditions de vie difficiles. »

Selon le SGN du Saes, le baccalauréat doit être une source d’ascension sociale et de motivation pour les parents. Mais malheureusement les conditions d’existence sont très difficiles. Et cette université ne peut pas d’un coup recevoir plus de 2500 étudiants supplémentaires.  

De son côté, Mohamadou Ngom, coordonnateur du Saes à l’UADB a précisé qu’ils sont en phase avec le bureau national sur tous les points discutés dans le cadre de la « grande offensive.»

Le Saes/UADB a également décidé de se limiter au respect du quantum horaire, avant d’appeler tous les enseignants de l’université de Bambey à ne pas dispenser d’enseignements en dehors du campus pédagogique car ils ne seront pas couverts par la franchise universitaire.

BÉBÉ POIGNARDÉ À MORT – MIYA NDIAYE SOUS MANDAT DE DÉPÔT

Inculpée et placée sous mandat de dépôt suite à son face-à-face avec le juge d’instruction près le Tribunal de grande instance de Fatick, Miya Ndiaye a passé sa première nuit à la Maison d’arrêt et de correction (MAC) de Fatick. La présumée auteur de l’enlèvement, jeudi dernier, à Niakhar, de l’enfant de 12 mois, Ngor Senghor, retrouvé poignardé à mort, au quartier Mboubane de Fatick, est poursuivie pour assassinat et détention d’arme sans autorisation. Les investigations se poursuivent, signale Libération. Car, le journal précise que Miya Ndiaye a livré aux enquêteurs qu’elle n’aurait pas agi seule.

LES ÉTUDIANTS DE L’UNIVERSITÉ DU SINE-SALOUM NE DÉCOLÈRENT PAS

Depuis hier mardi, 25 février, les étudiants de l’Université du Sine et Saloum, campus de Fatick, n’ont pas fait cours. Un mouvement d’humeur entamé pour dénoncer leurs conditions pédagogiques et sociales jugées « exécrables ». Face à la presse, ce mercredi, ils ont affiché leur détermination à poursuivre la lutte pour avoir gain de cause, exigeant de meilleures conditions d’étude et d’hébergement.

« Nous ne comptons pas en rester là, avertit Mamadou Camara, étudiant en Licence touristique, et leur président. Parce que comme vous le savez nos frères cadets sont là, tant qu’on n’aura pas programmé leurs cours, nous les anciens, nous les accompagnerons. Il y a des équipements qui ne sont pas encore disponibles (alors que) des étudiants sont là depuis le 17 février. »

Poursuivant, le gréviste signale que l’Université du Sine Saloum dispose de 3 campus. « Nous particulièrement, à Fatick, lorsque vous quittez votre famille et venez dans une autre région, vous êtes dans des conditions difficiles surtout si vous n’avez pas de famille sur place. Ici, nous sommes presque 1000 étudiants mais vous n’allez pas voir 200 qui ont des familles ici. Bien vrai que l’État ne peut pas prendre en charge tout le monde. Mais il y a un minimum que les autorités doivent faire. Il est difficile de trouver un logement ».

AFFAIRE GUY MARIUS SAGNA : BARTHELÉMY DIAS PRÉCISE SA PENSÉE

Barthélémy Dias monte au créneau suite à la levée de boucliers que ses propos polémiques sur la détention de Guy Marius Sagna ont suscitée. « Je veux qu’on se comprenne, il n’est pas question dans ce pays de débattre entre catholiques et musulmans, a-t-il rectifié. Il s’agit de Guy Marius Sagna, aujourd’hui, qui fait l’objet d’une injustice notoire. Et nous invitons tout un chacun, personnellement moi, à mon niveau, en insistant encore, en demandant à l’Église catholique du Sénégal de demander la libération de Guy Marius Sagna. Je le rappelle, c’est le cardinal Théodore Adrien Sarr, lui-même, qui avait invité les jeunes catholiques à s’impliquer en politique. Parce que c’était une œuvre citoyenne. C’est ce que Guy Marius Sagna a fait. »

Poursuivant, le maire de Mermoz – Sacré Cœur martèle : « Cela doit être clair, je n’ai pas dit que Guy Marius Sagna a été arrêté parce qu’il est catholique, qu’il est en prison parce qu’il est catholique. Guy Marius Sagna n’est pas libéré parce qu’il n’a pas où s’adosser, il appartient à une minorité. J’interpelle l’Église, et je vous dis que je ne recule pas, je ne polémique avec personne. Je suis un homme averti, ceux qui me traitent de tous les noms d’oiseaux, je souhaite leur dire que ce que je suis devenu dans ce pays, si ce qu’ils disent est vrai, je ne le serai pas devenu. Je suis un homme responsable mais face à l’injustice, et à l’arbitraire, face au silence de certains que je considère comme de l’hypocrisie, qu’est-ce qu’ils apportent comme arguments pour la libération de Guy Marius Sagna ? Si mes propos étaient si choquants, le Procureur de la République m’aurait appelé. Donc qu’on arrête de faire dans la sensation et dans l’émotion. L’objectif, c’est la libération de Guy Marius Sagna. »

Debout aux côtés des leaders du collectif citoyen ’’Noo Lank’’ dont Aliou Sané, Simon, entre autres, le lieutenant de Khalifa Sall fustige la démission de l’opposition sur le cas du détenu Guy Marius Sagna. « Malheureusement, le constat actuel, c’est qu’une bonne partie de l’opposition a choisi son camp, celui du pouvoir, et non de l’opposition. A partir de ce moment, c’est des mouvements comme ’’Noo Lank’’ qui aujourd’hui portent le combat citoyen, et vous savez tous le rôle que jouait Guy Marius Sagna dans ce mouvement. Quand je parle du Vatican, je sais de quoi je parle. Et Macron connait le Vatican. Et le Vatican sait à qui s’adresser dans le monde pour que cette personne s’adresse à Macky Sall ».

Bagarre :M.S et A.F, toutes les deux en classe de 5e secondaire se sont battues pour avoir partagé le même garçon.

Une morsure aux oreilles et de violents coups sur la tête

Selon le journal « Témoin », elles sont tombées amoureuses d’un même garçon. Et pour régler l’affaire, elles se sont données en spectacle au terrain de basket de l’unité 19 des Parcelles Assainies.

Au cours de leur discussion, le ton est monté d’un cran et bonjour la bagarre. Elles se sont bagarrées et l’une d’elle a mordu l’autre à l’oreille gauche avant de lui donner de violents coups de pierre sur la tête, lui occasionnant une large blessure qui a nécessité son évacuation à l’hôpital.

La maman de A.F a voulu étouffer l’affaire en relativisant pour dire que ce n’est là qu’une bagarre d’enfants. Ce que la maman de M.S n’a voulu entendre. Celle-ci s’en est ouverte au Directeur de l’établissement des deux bagarreuses. Elle veut à tout pris obtenir réparations.

Bagarre :La collégienne envoie sa « rivale »à l’hôpital

M.S et A.F, toutes les deux en classe de 5e secondaire se sont battues.Le Motif du bagarre est d’avoir partagé le même garçon.

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