Home Actualités au Sénégal La Gambie ferme ses frontières aux transports en commun sénégalais
Actualités au Sénégal - février 18, 2020

La Gambie ferme ses frontières aux transports en commun sénégalais

A compter du 19 février, plus aucun véhicule de transport en commun, en provenance du Sénégal, ne pourra entrer en Gambie.

L’annonce est du président du syndicat des transporteurs, Omar Ceesay qui a fait face à la presse hier après-midi à Banjul. Cette mesure radicale est une riposte à l’interception de bus gambiens par les transporteurs sénégalais à Karang.

Pour rappel, la frontière entre le Sénégal et la Gambie a été fermée en 2014 pour tous les camions de marchandises et les transports en commun, qu’ils soient sénégalais ou gambiens. Seuls les véhicules de particuliers pouvaient passer.

La Gambie avait imposé aux transporteurs sénégalais de payer la traversée en Francs CFA, alors qu’ils préfèrent payer en dalassi, la monnaie gambienne, une monnaie en chute libre et dont le cours est très avantageux pour les transporteurs sénégalais.

La Gambia national Transport Union (le syndicat des transporteurs gambiens) met ses menaces à exécution. Que les usagers de la trans-gambienne se le tiennent pour dit : à compter du 19 février, plus aucun véhicule de transport en commun, en provenance du Sénégal, ne pourra entrer en Gambie. L’annonce est du président dudit syndicat, Omar Ceesay qui a fait face à la presse cet après-midi à Banjul.

Cette mesure radicale est la conséquence de plusieurs incidents au poste frontalier de Karang où, à maintes reprises, des transporteurs sénégalais qui exercent dans ce secteur, ont intercepté des bus de la compagnie de transport public gambien. Le dernier exemple en date a eu lieu vendredi dernier, où un bus de la Gambia transport company service a été intercepté et a échappé de peu à un saccage.

Pour les transporteurs de Karang, un seul bus est autorisé à embarquer à partir de Banjul pour se rendre à Dakar. Une position battue en brèche par les transporteurs gambiens qui répondent qu’il n’y a aucune restriction en la matière et qu’une telle mesure constitue une violation flagrante du principe de la libre circulation des personnes et de leurs biens dans l’espace CEDEAO. Pour eux, les véhiculent de transport en commun entrent sans restriction en Gambie, un principe de réciprocité doit être appliquée entre les deux pays.

A compter du 19 février, plus aucun véhicule de transport en commun, en provenance du Sénégal, ne pourra entrer en Gambie.

L’annonce est du président du syndicat des transporteurs, Omar Ceesay qui a fait face à la presse hier après-midi à Banjul. Cette mesure radicale est une riposte à l’interception de bus gambiens par les transporteurs sénégalais à Karang.

Frontière…
Pour rappel, la frontière entre le Sénégal et la Gambie a été fermée en 2014 pour tous les camions de marchandises et les transports en commun, qu’ils soient sénégalais ou gambiens. Seuls les véhicules de particuliers pouvaient passer.

Paiement…

La Gambie avait imposé aux transporteurs sénégalais de payer la traversée en Francs CFA, alors qu’ils préfèrent payer en dalassi, la monnaie gambienne, une monnaie en chute libre et dont le cours est très avantageux pour les transporteurs sénégalais.

A compter du 19 février, plus aucun véhicule de transport en commun, en provenance du Sénégal, ne pourra entrer en Gambie.

L’annonce est du président du syndicat des transporteurs, Omar Ceesay qui a fait face à la presse hier après-midi à Banjul. Cette mesure radicale est une riposte à l’interception de bus gambiens par les transporteurs sénégalais à Karang.

Frontière…

Pour rappel, la frontière entre le Sénégal et la Gambie a été fermée en 2014 pour tous les camions de marchandises et les transports en commun, qu’ils soient sénégalais ou gambiens. Seuls les véhicules de particuliers pouvaient passer.

Paiement…

La Gambie avait imposé aux transporteurs sénégalais de payer la traversée en Francs CFA, alors qu’ils préfèrent payer en dalassi, la monnaie gambienne, une monnaie en chute libre et dont le cours est très avantageux pour les transporteurs sénégalais.

 LA Gambia national Transport Union (le syndicat des transporteurs gambiens) met ses menaces à exécution. Que les usagers de la trans-gambienne se le tiennent pour dit : à compter du 19 février, plus aucun véhicule de transport en commun, en provenance du Sénégal, ne pourra entrer en Gambie. L’annonce est du président dudit syndicat, Omar Ceesay qui a fait face à la presse cet après-midi à Banjul.

A compter du 19 février, plus aucun véhicule de transport en commun, en provenance du Sénégal, ne pourra entrer en Gambie.

L’annonce est du président du syndicat des transporteurs, Omar Ceesay qui a fait face à la presse hier après-midi à Banjul. Cette mesure radicale est une riposte à l’interception de bus gambiens par les transporteurs sénégalais à Karang.

Pour rappel, la frontière entre le Sénégal et la Gambie a été fermée en 2014 pour tous les camions de marchandises et les transports en commun, qu’ils soient sénégalais ou gambiens. Seuls les véhicules de particuliers pouvaient passer.

La Gambie avait imposé aux transporteurs sénégalais de payer la traversée en Francs CFA, alors qu’ils préfèrent payer en dalassi, la monnaie gambienne, une monnaie en chute libre et dont le cours est très avantageux pour les transporteurs sénégalais.

La Gambia national Transport Union (le syndicat des transporteurs gambiens) met ses menaces à exécution. Que les usagers de la trans-gambienne se le tiennent pour dit : à compter du 19 février, plus aucun véhicule de transport en commun, en provenance du Sénégal, ne pourra entrer en Gambie. L’annonce est du président dudit syndicat, Omar Ceesay qui a fait face à la presse cet après-midi à Banjul.

Cette mesure radicale est la conséquence de plusieurs incidents au poste frontalier de Karang où, à maintes reprises, des transporteurs sénégalais qui exercent dans ce secteur, ont intercepté des bus de la compagnie de transport public gambien. Le dernier exemple en date a eu lieu vendredi dernier, où un bus de la Gambia transport company service a été intercepté et a échappé de peu à un saccage.

Pour les transporteurs de Karang, un seul bus est autorisé à embarquer à partir de Banjul pour se rendre à Dakar. Une position battue en brèche par les transporteurs gambiens qui répondent qu’il n’y a aucune restriction en la matière et qu’une telle mesure constitue une violation flagrante du principe de la libre circulation des personnes et de leurs biens dans l’espace CEDEAO. Pour eux, les véhiculent de transport en commun entrent sans restriction en Gambie, un principe de réciprocité doit être appliquée entre les deux pays.

A compter du 19 février, plus aucun véhicule de transport en commun, en provenance du Sénégal, ne pourra entrer en Gambie.

L’annonce est du président du syndicat des transporteurs, Omar Ceesay qui a fait face à la presse hier après-midi à Banjul. Cette mesure radicale est une riposte à l’interception de bus gambiens par les transporteurs sénégalais à Karang.

Frontière…
Pour rappel, la frontière entre le Sénégal et la Gambie a été fermée en 2014 pour tous les camions de marchandises et les transports en commun, qu’ils soient sénégalais ou gambiens. Seuls les véhicules de particuliers pouvaient passer.

Paiement…

La Gambie avait imposé aux transporteurs sénégalais de payer la traversée en Francs CFA, alors qu’ils préfèrent payer en dalassi, la monnaie gambienne, une monnaie en chute libre et dont le cours est très avantageux pour les transporteurs sénégalais.

A compter du 19 février, plus aucun véhicule de transport en commun, en provenance du Sénégal, ne pourra entrer en Gambie.

L’annonce est du président du syndicat des transporteurs, Omar Ceesay qui a fait face à la presse hier après-midi à Banjul. Cette mesure radicale est une riposte à l’interception de bus gambiens par les transporteurs sénégalais à Karang.

Frontière…

Pour rappel, la frontière entre le Sénégal et la Gambie a été fermée en 2014 pour tous les camions de marchandises et les transports en commun, qu’ils soient sénégalais ou gambiens. Seuls les véhicules de particuliers pouvaient passer.

Paiement…
La Gambie avait imposé aux transporteurs sénégalais de payer la traversée en Francs CFA, alors qu’ils préfèrent payer en dalassi, la monnaie gambienne, une monnaie en chute libre et dont le cours est très avantageux pour les transporteurs sénégalais.

 LA Gambia national Transport Union (le syndicat des transporteurs gambiens) met ses menaces à exécution. Que les usagers de la trans-gambienne se le tiennent pour dit : à compter du 19 février, plus aucun véhicule de transport en commun, en provenance du Sénégal, ne pourra entrer en Gambie. L’annonce est du président dudit syndicat, Omar Ceesay qui a fait face à la presse cet après-midi à Banjul.

A compter du 19 février, plus aucun véhicule de transport en commun, en provenance du Sénégal, ne pourra entrer en Gambie.

L’annonce est du président du syndicat des transporteurs, Omar Ceesay qui a fait face à la presse hier après-midi à Banjul. Cette mesure radicale est une riposte à l’interception de bus gambiens par les transporteurs sénégalais à Karang.

Pour rappel, la frontière entre le Sénégal et la Gambie a été fermée en 2014 pour tous les camions de marchandises et les transports en commun, qu’ils soient sénégalais ou gambiens. Seuls les véhicules de particuliers pouvaient passer.

La Gambie avait imposé aux transporteurs sénégalais de payer la traversée en Francs CFA, alors qu’ils préfèrent payer en dalassi, la monnaie gambienne, une monnaie en chute libre et dont le cours est très avantageux pour les transporteurs sénégalais.

La Gambia national Transport Union (le syndicat des transporteurs gambiens) met ses menaces à exécution. Que les usagers de la trans-gambienne se le tiennent pour dit : à compter du 19 février, plus aucun véhicule de transport en commun, en provenance du Sénégal, ne pourra entrer en Gambie. L’annonce est du président dudit syndicat, Omar Ceesay qui a fait face à la presse cet après-midi à Banjul.

Cette mesure radicale est la conséquence de plusieurs incidents au poste frontalier de Karang où, à maintes reprises, des transporteurs sénégalais qui exercent dans ce secteur, ont intercepté des bus de la compagnie de transport public gambien. Le dernier exemple en date a eu lieu vendredi dernier, où un bus de la Gambia transport company service a été intercepté et a échappé de peu à un saccage.

Pour les transporteurs de Karang, un seul bus est autorisé à embarquer à partir de Banjul pour se rendre à Dakar. Une position battue en brèche par les transporteurs gambiens qui répondent qu’il n’y a aucune restriction en la matière et qu’une telle mesure constitue une violation flagrante du principe de la libre circulation des personnes et de leurs biens dans l’espace CEDEAO. Pour eux, les véhiculent de transport en commun entrent sans restriction en Gambie, un principe de réciprocité doit être appliquée entre les deux pays.

A compter du 19 février, plus aucun véhicule de transport en commun, en provenance du Sénégal, ne pourra entrer en Gambie.

L’annonce est du président du syndicat des transporteurs, Omar Ceesay qui a fait face à la presse hier après-midi à Banjul. Cette mesure radicale est une riposte à l’interception de bus gambiens par les transporteurs sénégalais à Karang.

Frontière…

Pour rappel, la frontière entre le Sénégal et la Gambie a été fermée en 2014 pour tous les camions de marchandises et les transports en commun, qu’ils soient sénégalais ou gambiens. Seuls les véhicules de particuliers pouvaient passer.

Paiement…

La Gambie avait imposé aux transporteurs sénégalais de payer la traversée en Francs CFA, alors qu’ils préfèrent payer en dalassi, la monnaie gambienne, une monnaie en chute libre et dont le cours est très avantageux pour les transporteurs sénégalais.

A compter du 19 février, plus aucun véhicule de transport en commun, en provenance du Sénégal, ne pourra entrer en Gambie.

L’annonce est du président du syndicat des transporteurs, Omar Ceesay qui a fait face à la presse hier après-midi à Banjul. Cette mesure radicale est une riposte à l’interception de bus gambiens par les transporteurs sénégalais à Karang.

Frontière…

Pour rappel, la frontière entre le Sénégal et la Gambie a été fermée en 2014 pour tous les camions de marchandises et les transports en commun, qu’ils soient sénégalais ou gambiens. Seuls les véhicules de particuliers pouvaient passer.

Paiement…

La Gambie avait imposé aux transporteurs sénégalais de payer la traversée en Francs CFA, alors qu’ils préfèrent payer en dalassi, la monnaie gambienne, une monnaie en chute libre et dont le cours est très avantageux pour les transporteurs sénégalais.

 LA Gambia national Transport Union (le syndicat des transporteurs gambiens) met ses menaces à exécution. Que les usagers de la trans-gambienne se le tiennent pour dit : à compter du 19 février, plus aucun véhicule de transport en commun, en provenance du Sénégal, ne pourra entrer en Gambie. L’annonce est du président dudit syndicat, Omar Ceesay qui a fait face à la presse cet après-midi à Banjul.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Check Also

Covid-19 au Sénégal : 12 nouveaux cas positifs, 144 cas en traitement

Le chassé-croisé se poursuit entre les nouveaux cas de Covid-19 et les guérisons, sur l’év…