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Actualités au Sénégal - février 19, 2020

LA LIGUE SÉNÉGALAISE DES MAÎTRES CORANIQUES SE DÉMARQUE

La fédération des daaras et maîtres coraniques du Sénégal enfonce Mohamed Abibou Gueye, arrêté pour viol sur mineur à Ouakam. « Ce n’est pas un maître coranique mais un charlatan », accuse Adama Seck, Secrétaire général de la fédération. Très en verve, ce dernier annonce qu’ils comptent se constituer partie civile dans le procès d’un présumé violeur. Les membres de la fédération ont fait face à la presse, ce mardi, 18 février.

« D’après nos investigations, et nos propres enquêtes, ce type-là n’est pas un maître coranique digne de ce nom. Nous ne pouvons pas cautionner l’acte de ce charlatan-là », martèle Seck. Qui déclare que la fédération a commis un pool d’avocats pour mener le combat. Quoi qu’il en soit, nous prendrons toutes nos responsabilités pour que lumière soit faite ».

Pour les cas de meurtre de talibés répertoriés dernièrement, ils invitent « la justice à faire son travail », dénonçant, à côté, « des arrestations arbitraires » de certains de leurs membres notamment à l’intérieur du pays.

Face à cette situation de confusion totale, ils ont interpellé également l’État du Sénégal sur la loi pour la réglementation des daaras. Laquelle doit être votée à l’Assemblée nationale.

Les cas se sont multipliés ces derniers mois

En novembre 2019, 6 personnes ont été placées sous mandat de dépôt, dans le cadre d’une affaire de maltraitance d’élèves au Daara de Ndiagne, à Louga. Ces derniers ont été enchaînés par leur maître coranique, Oustaz Cheikhouna Guèye. Lui, le soudeur métallique qui avait fabriqué les chaines et 4 parents d’élèves, étaient poursuivis pour « maltraitance d’enfants ». Ils bénéficieront du sursis en décembre après le verdict rendu par le juge du tribunal de Grande instance de Louga.

Un autre talibé, Fallou Diop, 11 ans, a, lui, été battu à mort par le surveillant du daara, Maguette Diop, 15 ans, à Linguère, pour n’avoir pas mémorisé sa leçon du jour. Le drame s’est produit, le 28 janvier, au village de Rawdou, situé à 20 km de Thiél, dans le département de Linguère.

Avant la mort de Fallou Diop, Human right watch (HRW) a répertorié 16 autres cas dans les régions de Saint-Louis, Diourbel, et Thiès. Les victimes sont âgées entre 5 et 15 ans. 3 sont mortes des suites de coups violents, 4 dans des incendies de daaras, 5 dans des accidents de la route alors qu’ils mendiaient, 4 de maladies non traitées. 9 de ces décès ont eu lieu en 2018 dont 2 des suites d’un passage à tabac, respectivement à Touba, en avril et à Mpal, en mai.

Pour le cas de Fallou Diop, 2 personnes ont été mises aux arrêts : Maguette Diop, le bourreau de 15 ans, et assistant du maître coranique et le responsable du Daara.

Les Serignes Daara ne reconnaissent pas Habibou Guèye le présumé violeur arrêté à Ouakam la semaine dernière comme un des leurs. Selon Serigne Mansour Samb président de la fédération des daaras de Dakar, le prédateur est plutôt un charlatan et que ses agissements ne peuvent en aucun cas engager les maitres coraniques.

Sorties répétitives sur les Daaras : Les maîtres coraniques très remontés, menacent

Les débats sur les maltraitances, viols et agressions des talibés ont occupé la Une des journaux ces dernières semaines. Très remontés contre ces sorties répétitives, l’Association des maîtres coranique du Sénégal haussent le ton. « ‡a sut », tonnent t-ils. Ces derniers ont indexé les articles publiés sur les réseaux sociaux avec « des titres qui pointent toujours du doigt les maîtres coraniques, des contenus qui défavorisent le statut de maîtres coranique sans investigations au préalable ».

Habibou Guèye accusé de viol à Quakam n’est pas un maître coranique

L’affaire « Oustaz de Ouakam » est sans doute l’une des histoires les plus révoltantes du moment au Sénégal. Habibou Guèye ou le Oustaz de Ouakam est accusé de viol sur mineurs, pédophilie, charlatanisme et actes contre nature.

Précision de l’association des maîtres coraniques 

Le porte-parole du jour a fait savoir que le sieur Habibou Guèye accusé de viol sur mineurs, pédophilie, charlatanisme et actes contre nature n’est pas un maître coranique mais plutôt un charlatan et ceci ressort des investigations menées par la commission technique. Il a aussi souligné que ces derniers temps, les Dahras subissent des attaques et des arrestations arbitraires et qu’ils ne peuvent pas être d’accord sur certains propos et accusations à l’endroit des maîtres coraniques

Le vote d’une loi à l’assemblée

La Fédération nationale des associations de maîtres coraniques au Sénégal a réaffirmé ce Mardi la nécessité de voter la  loi qui réglemente le fonctionnement des daaras (écoles coraniques). ’’Nous invitons le gouvernement à adopter dans les meilleures délais la loi qui régit les daaras au Sénégal’’, a déclaré Serigne Mansour Samb de la fédération nationale des associations de maîtres coraniques au Sénégal. Il s’exprimait lors d’un point de presse.

La fédération met en garde certains journalistes…

Les maîtres coraniques ont demandé au journaliste du journal « Les Echos » de présenter ses excuses publiquement suite à son article sur l’affaire de Quakam indexant le sieur Guèye car les faits ne sont pas fondés et un journaliste bien formé ne diffuse pas une information sans vérifier ou faire des recoupements. Et si de tels faits ne changent pas, ils n’excluent pas de saisir la justice.

LA LIGUE SÉNÉGALAISE DES MAÎTRES CORANIQUES SE DÉMARQUE

La fédération des daaras et maîtres coraniques du Sénégal enfonce Mohamed Abibou Gueye, arrêté pour viol sur mineur à Ouakam. « Ce n’est pas un maître coranique mais un charlatan », accuse Adama Seck, Secrétaire général de la fédération. Très en verve, ce dernier annonce qu’ils comptent se constituer partie civile dans le procès d’un présumé violeur. Les membres de la fédération ont fait face à la presse, ce mardi, 18 février.

« D’après nos investigations, et nos propres enquêtes, ce type-là n’est pas un maître coranique digne de ce nom. Nous ne pouvons pas cautionner l’acte de ce charlatan-là », martèle Seck. Qui déclare que la fédération a commis un pool d’avocats pour mener le combat. Quoi qu’il en soit, nous prendrons toutes nos responsabilités pour que lumière soit faite ».

Pour les cas de meurtre de talibés répertoriés dernièrement, ils invitent « la justice à faire son travail », dénonçant, à côté, « des arrestations arbitraires » de certains de leurs membres notamment à l’intérieur du pays.

Face à cette situation de confusion totale, ils ont interpellé également l’État du Sénégal sur la loi pour la réglementation des daaras. Laquelle doit être votée à l’Assemblée nationale.
Les cas se sont multipliés ces derniers mois

En novembre 2019, 6 personnes ont été placées sous mandat de dépôt, dans le cadre d’une affaire de maltraitance d’élèves au Daara de Ndiagne, à Louga. Ces derniers ont été enchaînés par leur maître coranique, Oustaz Cheikhouna Guèye. Lui, le soudeur métallique qui avait fabriqué les chaines et 4 parents d’élèves, étaient poursuivis pour « maltraitance d’enfants ». Ils bénéficieront du sursis en décembre après le verdict rendu par le juge du tribunal de Grande instance de Louga.

Un autre talibé, Fallou Diop, 11 ans, a, lui, été battu à mort par le surveillant du daara, Maguette Diop, 15 ans, à Linguère, pour n’avoir pas mémorisé sa leçon du jour. Le drame s’est produit, le 28 janvier, au village de Rawdou, situé à 20 km de Thiél, dans le département de Linguère.

Avant la mort de Fallou Diop, Human right watch (HRW) a répertorié 16 autres cas dans les régions de Saint-Louis, Diourbel, et Thiès. Les victimes sont âgées entre 5 et 15 ans. 3 sont mortes des suites de coups violents, 4 dans des incendies de daaras, 5 dans des accidents de la route alors qu’ils mendiaient, 4 de maladies non traitées. 9 de ces décès ont eu lieu en 2018 dont 2 des suites d’un passage à tabac, respectivement à Touba, en avril et à Mpal, en mai.

Pour le cas de Fallou Diop, 2 personnes ont été mises aux arrêts : Maguette Diop, le bourreau de 15 ans, et assistant du maître coranique et le responsable du Daara.

Les Serignes Daara ne reconnaissent pas Habibou Guèye le présumé violeur arrêté à Ouakam la semaine dernière comme un des leurs. Selon Serigne Mansour Samb président de la fédération des daaras de Dakar, le prédateur est plutôt un charlatan et que ses agissements ne peuvent en aucun cas engager les maitres coraniques.

Sorties répétitives sur les Daaras : Les maîtres coraniques très remontés, menacent

Les débats sur les maltraitances, viols et agressions des talibés ont occupé la Une des journaux ces dernières semaines. Très remontés contre ces sorties répétitives, l’Association des maîtres coranique du Sénégal haussent le ton. « ‡a sut », tonnent t-ils. Ces derniers ont indexé les articles publiés sur les réseaux sociaux avec « des titres qui pointent toujours du doigt les maîtres coraniques, des contenus qui défavorisent le statut de maîtres coranique sans investigations au préalable ».

Habibou Guèye accusé de viol à Quakam n’est pas un maître coranique

L’affaire « Oustaz de Ouakam » est sans doute l’une des histoires les plus révoltantes du moment au Sénégal. Habibou Guèye ou le Oustaz de Ouakam est accusé de viol sur mineurs, pédophilie, charlatanisme et actes contre nature.

Précision de l’association des maîtres coraniques 

Le porte-parole du jour a fait savoir que le sieur Habibou Guèye accusé de viol sur mineurs, pédophilie, charlatanisme et actes contre nature n’est pas un maître coranique mais plutôt un charlatan et ceci ressort des investigations menées par la commission technique. Il a aussi souligné que ces derniers temps, les Dahras subissent des attaques et des arrestations arbitraires et qu’ils ne peuvent pas être d’accord sur certains propos et accusations à l’endroit des maîtres coraniques

Le vote d’une loi à l’assemblée

La Fédération nationale des associations de maîtres coraniques au Sénégal a réaffirmé ce Mardi la nécessité de voter la  loi qui réglemente le fonctionnement des daaras (écoles coraniques). ’’Nous invitons le gouvernement à adopter dans les meilleures délais la loi qui régit les daaras au Sénégal’’, a déclaré Serigne Mansour Samb de la fédération nationale des associations de maîtres coraniques au Sénégal. Il s’exprimait lors d’un point de presse.

La fédération met en garde certains journalistes…

Les maîtres coraniques ont demandé au journaliste du journal « Les Echos » de présenter ses excuses publiquement suite à son article sur l’affaire de Quakam indexant le sieur Guèye car les faits ne sont pas fondés et un journaliste bien formé ne diffuse pas une information sans vérifier ou faire des recoupements. Et si de tels faits ne changent pas, ils n’excluent pas de saisir la justice.

LA LIGUE SÉNÉGALAISE DES MAÎTRES CORANIQUES SE DÉMARQUE

La fédération des daaras et maîtres coraniques du Sénégal enfonce Mohamed Abibou Gueye, arrêté pour viol sur mineur à Ouakam. « Ce n’est pas un maître coranique mais un charlatan », accuse Adama Seck, Secrétaire général de la fédération. Très en verve, ce dernier annonce qu’ils comptent se constituer partie civile dans le procès d’un présumé violeur. Les membres de la fédération ont fait face à la presse, ce mardi, 18 février.

« D’après nos investigations, et nos propres enquêtes, ce type-là n’est pas un maître coranique digne de ce nom. Nous ne pouvons pas cautionner l’acte de ce charlatan-là », martèle Seck. Qui déclare que la fédération a commis un pool d’avocats pour mener le combat. Quoi qu’il en soit, nous prendrons toutes nos responsabilités pour que lumière soit faite ».

Pour les cas de meurtre de talibés répertoriés dernièrement, ils invitent « la justice à faire son travail », dénonçant, à côté, « des arrestations arbitraires » de certains de leurs membres notamment à l’intérieur du pays.

Face à cette situation de confusion totale, ils ont interpellé également l’État du Sénégal sur la loi pour la réglementation des daaras. Laquelle doit être votée à l’Assemblée nationale.
Les cas se sont multipliés ces derniers mois

En novembre 2019, 6 personnes ont été placées sous mandat de dépôt, dans le cadre d’une affaire de maltraitance d’élèves au Daara de Ndiagne, à Louga. Ces derniers ont été enchaînés par leur maître coranique, Oustaz Cheikhouna Guèye. Lui, le soudeur métallique qui avait fabriqué les chaines et 4 parents d’élèves, étaient poursuivis pour « maltraitance d’enfants ». Ils bénéficieront du sursis en décembre après le verdict rendu par le juge du tribunal de Grande instance de Louga.

Un autre talibé, Fallou Diop, 11 ans, a, lui, été battu à mort par le surveillant du daara, Maguette Diop, 15 ans, à Linguère, pour n’avoir pas mémorisé sa leçon du jour. Le drame s’est produit, le 28 janvier, au village de Rawdou, situé à 20 km de Thiél, dans le département de Linguère.

Avant la mort de Fallou Diop, Human right watch (HRW) a répertorié 16 autres cas dans les régions de Saint-Louis, Diourbel, et Thiès. Les victimes sont âgées entre 5 et 15 ans. 3 sont mortes des suites de coups violents, 4 dans des incendies de daaras, 5 dans des accidents de la route alors qu’ils mendiaient, 4 de maladies non traitées. 9 de ces décès ont eu lieu en 2018 dont 2 des suites d’un passage à tabac, respectivement à Touba, en avril et à Mpal, en mai.

Pour le cas de Fallou Diop, 2 personnes ont été mises aux arrêts : Maguette Diop, le bourreau de 15 ans, et assistant du maître coranique et le responsable du Daara.

Les Serignes Daara ne reconnaissent pas Habibou Guèye le présumé violeur arrêté à Ouakam la semaine dernière comme un des leurs. Selon Serigne Mansour Samb président de la fédération des daaras de Dakar, le prédateur est plutôt un charlatan et que ses agissements ne peuvent en aucun cas engager les maitres coraniques.

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