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Actualités au Sénégal - février 26, 2020

LES ÉTUDIANTS DE L’UNIVERSITÉ DU SINE-SALOUM NE DÉCOLÈRENT PAS

Depuis hier mardi, 25 février, les étudiants de l’Université du Sine et Saloum, campus de Fatick, n’ont pas fait cours. Un mouvement d’humeur entamé pour dénoncer leurs conditions pédagogiques et sociales jugées « exécrables ». Face à la presse, ce mercredi, ils ont affiché leur détermination à poursuivre la lutte pour avoir gain de cause, exigeant de meilleures conditions d’étude et d’hébergement.

« Nous ne comptons pas en rester là, avertit Mamadou Camara, étudiant en Licence touristique, et leur président. Parce que comme vous le savez nos frères cadets sont là, tant qu’on n’aura pas programmé leurs cours, nous les anciens, nous les accompagnerons. Il y a des équipements qui ne sont pas encore disponibles (alors que) des étudiants sont là depuis le 17 février. »

Poursuivant, le gréviste signale que l’Université du Sine Saloum dispose de 3 campus. « Nous particulièrement, à Fatick, lorsque vous quittez votre famille et venez dans une autre région, vous êtes dans des conditions difficiles surtout si vous n’avez pas de famille sur place. Ici, nous sommes presque 1000 étudiants mais vous n’allez pas voir 200 qui ont des familles ici. Bien vrai que l’État ne peut pas prendre en charge tout le monde. Mais il y a un minimum que les autorités doivent faire. Il est difficile de trouver un logement ».

BÉBÉ POIGNARDÉ À MORT – MIYA NDIAYE SOUS MANDAT DE DÉPÔT

Inculpée et placée sous mandat de dépôt suite à son face-à-face avec le juge d’instruction près le Tribunal de grande instance de Fatick, Miya Ndiaye a passé sa première nuit à la Maison d’arrêt et de correction (MAC) de Fatick. La présumée auteur de l’enlèvement, jeudi dernier, à Niakhar, de l’enfant de 12 mois, Ngor Senghor, retrouvé poignardé à mort, au quartier Mboubane de Fatick, est poursuivie pour assassinat et détention d’arme sans autorisation. Les investigations se poursuivent, signale Libération. Car, le journal précise que Miya Ndiaye a livré aux enquêteurs qu’elle n’aurait pas agi seule.

LES ÉTUDIANTS DE L’UNIVERSITÉ DU SINE-SALOUM NE DÉCOLÈRENT PAS

Depuis hier mardi, 25 février, les étudiants de l’Université du Sine et Saloum, campus de Fatick, n’ont pas fait cours. Un mouvement d’humeur entamé pour dénoncer leurs conditions pédagogiques et sociales jugées « exécrables ». Face à la presse, ce mercredi, ils ont affiché leur détermination à poursuivre la lutte pour avoir gain de cause, exigeant de meilleures conditions d’étude et d’hébergement.

« Nous ne comptons pas en rester là, avertit Mamadou Camara, étudiant en Licence touristique, et leur président. Parce que comme vous le savez nos frères cadets sont là, tant qu’on n’aura pas programmé leurs cours, nous les anciens, nous les accompagnerons. Il y a des équipements qui ne sont pas encore disponibles (alors que) des étudiants sont là depuis le 17 février. »

Poursuivant, le gréviste signale que l’Université du Sine Saloum dispose de 3 campus. « Nous particulièrement, à Fatick, lorsque vous quittez votre famille et venez dans une autre région, vous êtes dans des conditions difficiles surtout si vous n’avez pas de famille sur place. Ici, nous sommes presque 1000 étudiants mais vous n’allez pas voir 200 qui ont des familles ici. Bien vrai que l’État ne peut pas prendre en charge tout le monde. Mais il y a un minimum que les autorités doivent faire. Il est difficile de trouver un logement ».

LES ÉTUDIANTS DE L’UNIVERSITÉ DU SINE-SALOUM NE DÉCOLÈRENT PAS

Depuis hier mardi, 25 février, les étudiants de l’Université du Sine et Saloum, campus de Fatick, n’ont pas fait cours. Un mouvement d’humeur entamé pour dénoncer leurs conditions pédagogiques et sociales jugées « exécrables ». Face à la presse, ce mercredi, ils ont affiché leur détermination à poursuivre la lutte pour avoir gain de cause, exigeant de meilleures conditions d’étude et d’hébergement.

« Nous ne comptons pas en rester là, avertit Mamadou Camara, étudiant en Licence touristique, et leur président. Parce que comme vous le savez nos frères cadets sont là, tant qu’on n’aura pas programmé leurs cours, nous les anciens, nous les accompagnerons. Il y a des équipements qui ne sont pas encore disponibles (alors que) des étudiants sont là depuis le 17 février. »

Poursuivant, le gréviste signale que l’Université du Sine Saloum dispose de 3 campus. « Nous particulièrement, à Fatick, lorsque vous quittez votre famille et venez dans une autre région, vous êtes dans des conditions difficiles surtout si vous n’avez pas de famille sur place. Ici, nous sommes presque 1000 étudiants mais vous n’allez pas voir 200 qui ont des familles ici. Bien vrai que l’État ne peut pas prendre en charge tout le monde. Mais il y a un minimum que les autorités doivent faire. Il est difficile de trouver un logement ».

BÉBÉ POIGNARDÉ À MORT – MIYA NDIAYE SOUS MANDAT DE DÉPÔT

Inculpée et placée sous mandat de dépôt suite à son face-à-face avec le juge d’instruction près le Tribunal de grande instance de Fatick, Miya Ndiaye a passé sa première nuit à la Maison d’arrêt et de correction (MAC) de Fatick. La présumée auteur de l’enlèvement, jeudi dernier, à Niakhar, de l’enfant de 12 mois, Ngor Senghor, retrouvé poignardé à mort, au quartier Mboubane de Fatick, est poursuivie pour assassinat et détention d’arme sans autorisation. Les investigations se poursuivent, signale Libération. Car, le journal précise que Miya Ndiaye a livré aux enquêteurs qu’elle n’aurait pas agi seule.

LES ÉTUDIANTS DE L’UNIVERSITÉ DU SINE-SALOUM NE DÉCOLÈRENT PAS

Depuis hier mardi, 25 février, les étudiants de l’Université du Sine et Saloum, campus de Fatick, n’ont pas fait cours. Un mouvement d’humeur entamé pour dénoncer leurs conditions pédagogiques et sociales jugées « exécrables ». Face à la presse, ce mercredi, ils ont affiché leur détermination à poursuivre la lutte pour avoir gain de cause, exigeant de meilleures conditions d’étude et d’hébergement.

« Nous ne comptons pas en rester là, avertit Mamadou Camara, étudiant en Licence touristique, et leur président. Parce que comme vous le savez nos frères cadets sont là, tant qu’on n’aura pas programmé leurs cours, nous les anciens, nous les accompagnerons. Il y a des équipements qui ne sont pas encore disponibles (alors que) des étudiants sont là depuis le 17 février. »

Poursuivant, le gréviste signale que l’Université du Sine Saloum dispose de 3 campus. « Nous particulièrement, à Fatick, lorsque vous quittez votre famille et venez dans une autre région, vous êtes dans des conditions difficiles surtout si vous n’avez pas de famille sur place. Ici, nous sommes presque 1000 étudiants mais vous n’allez pas voir 200 qui ont des familles ici. Bien vrai que l’État ne peut pas prendre en charge tout le monde. Mais il y a un minimum que les autorités doivent faire. Il est difficile de trouver un logement ».

Dr Alioune Sarr : « Le Cng que je dirige ne reconnait pas le Roi des arènes… »

 

La rencontre avec la presse de ce weekend a été l’occasion aussi, pour le président du CNG, Dr Aliou Sarr, de revenir sur d’autres difficultés de la lutte sénégalaise. Comme le problème du titre de Roi des arènes. Sans ambages, Alioune Sarr a indiqué que la structure dont il est à la tête ne reconnait le Roi des arènes.

« Le Comité national de lutte que je dirige n’a jamais reconnu le Roi des arènes. Parce que pour nous, pour être le meilleur, il faut battre tout le monde », recadre dans le quotidien EnQuête, Dr Alioune Sarr. Le médecin a aussi préconisé la mise en place d’un tournoi national permettant de désigner un champion à la fin de chaque saison.

Les raisons d’une telle initiative

« Nous devons retourner à l’orthodoxie et organiser un championnat à l’image du football, du basketball ou des autres sports. Je ne crois pas que celui qui a battu le lutteur qui a terrassé tout le monde est le meilleur. Il faut que les VIP aient le courage de s’affronter entre eux dans un tournoi annuel. Le CNG a initié, depuis quelques années, des réflexions comme les championnats de lutte avec frappe organisés par Gaston Mbengue et Luc Nicolaï. Ce que je peux dire, c’est que le CNG organisera un tournoi, si tous les grands champions sont d’accord », a-t-il annoncé.

Le cardiologue a d’ailleurs recommandé aux écoles et aux écuries de lutte de miser sur le concept sport-études pour assurer la reconversion de leurs athlètes. Les écuries doivent faire en sorte que tout garçon qui intègre leur entité puisse au moins présenter un certificat de scolarité ou un certificat d’apprentissage à un métier.

Et sur la reconversion des lutteurs

Pour lui, la reconversion des lutteurs doit se faire très tôt, en raison de la courte durée de la carrière d’un sportif. « On est vieux à 30 ou 35 ans, quel que soit le talent. La lutte, dans sa forme actuelle, ne peut pas absorber l’espoir de tous ces jeunes qui pensent réussir comme Bombardier ou Balla Gaye 2. Nous constatons tous qu’il y a beaucoup de talents qui n’arrivent pas au sommet. Il en existe d’ailleurs dans le football, le basket et les autres disciplines sportives ».

LES ÉTUDIANTS DE L’UNIVERSITÉ DU SINE-SALOUM NE DÉCOLÈRENT PAS

Depuis hier mardi, 25 février, les étudiants de l’Université du Sine et Saloum, campus de Fatick, n’ont pas fait cours. Un mouvement d’humeur entamé pour dénoncer leurs conditions pédagogiques et sociales jugées « exécrables ». Face à la presse, ce mercredi, ils ont affiché leur détermination à poursuivre la lutte pour avoir gain de cause, exigeant de meilleures conditions d’étude et d’hébergement.

« Nous ne comptons pas en rester là, avertit Mamadou Camara, étudiant en Licence touristique, et leur président. Parce que comme vous le savez nos frères cadets sont là, tant qu’on n’aura pas programmé leurs cours, nous les anciens, nous les accompagnerons. Il y a des équipements qui ne sont pas encore disponibles (alors que) des étudiants sont là depuis le 17 février. »

Poursuivant, le gréviste signale que l’Université du Sine Saloum dispose de 3 campus. « Nous particulièrement, à Fatick, lorsque vous quittez votre famille et venez dans une autre région, vous êtes dans des conditions difficiles surtout si vous n’avez pas de famille sur place. Ici, nous sommes presque 1000 étudiants mais vous n’allez pas voir 200 qui ont des familles ici. Bien vrai que l’État ne peut pas prendre en charge tout le monde. Mais il y a un minimum que les autorités doivent faire. Il est difficile de trouver un logement ».

LES ÉTUDIANTS DE L’UNIVERSITÉ DU SINE-SALOUM NE DÉCOLÈRENT PAS

Depuis hier mardi, 25 février, les étudiants de l’Université du Sine et Saloum, campus de Fatick, n’ont pas fait cours. Un mouvement d’humeur entamé pour dénoncer leurs conditions pédagogiques et sociales jugées « exécrables ». Face à la presse, ce mercredi, ils ont affiché leur détermination à poursuivre la lutte pour avoir gain de cause, exigeant de meilleures conditions d’étude et d’hébergement.

« Nous ne comptons pas en rester là, avertit Mamadou Camara, étudiant en Licence touristique, et leur président. Parce que comme vous le savez nos frères cadets sont là, tant qu’on n’aura pas programmé leurs cours, nous les anciens, nous les accompagnerons. Il y a des équipements qui ne sont pas encore disponibles (alors que) des étudiants sont là depuis le 17 février. »

Poursuivant, le gréviste signale que l’Université du Sine Saloum dispose de 3 campus. « Nous particulièrement, à Fatick, lorsque vous quittez votre famille et venez dans une autre région, vous êtes dans des conditions difficiles surtout si vous n’avez pas de famille sur place. Ici, nous sommes presque 1000 étudiants mais vous n’allez pas voir 200 qui ont des familles ici. Bien vrai que l’État ne peut pas prendre en charge tout le monde. Mais il y a un minimum que les autorités doivent faire. Il est difficile de trouver un logement ».

LES ÉTUDIANTS DE L’UNIVERSITÉ DU SINE-SALOUM NE DÉCOLÈRENT PAS

Depuis hier mardi, 25 février, les étudiants de l’Université du Sine et Saloum, campus de Fatick, n’ont pas fait cours. Un mouvement d’humeur entamé pour dénoncer leurs conditions pédagogiques et sociales jugées « exécrables ». Face à la presse, ce mercredi, ils ont affiché leur détermination à poursuivre la lutte pour avoir gain de cause, exigeant de meilleures conditions d’étude et d’hébergement.

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