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Actualités au Sénégal - février 20, 2020

MACKY SALL SUSPEND LES ACQUISITIONS DE VÉHICULES DE FONCTION ET DE SERVICE

Le chef de l’Etat, Macky Sall, a décidé de mettre un terme aux achats incontrôlés de véhicules dans l’administration sénégalaise. La mesure de restriction, longtemps annoncée, vient d’être officiellement annoncée par le biais du communiqué du Conseil des Ministres qui s’est tenu ce mercredi, 19 février 2020. L’on y apprend que le président Sall a « décidé de suspendre, à compter de ce 20 février 2020, et jusqu’à nouvel ordre, toutes les acquisitions de véhicules de fonction et de service, au nom de l’Etat, des structures parapubliques et des sociétés nationales. »

130 MILLIARDS F CFA DÉPENSÉS EN VÉHICULES SOUS MACKY SALL

Lors de son passage à l’Assemblée nationale pour défendre son budget 2020, le ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo révélait en répondant à une question sur l’achat des véhicules de l’administration publique, que le montant décaissé pour les dépenses de véhicules de 2012 à 2018, soit lors du premier mandat de l’actuel président de la République, s’élevait à un montant astronomique de 119 milliards de Francs CFA.

Ce montant devrait atteindre les 130 milliards F CFA en 2020 ! Car, pour l’année 2019, le montant était estimé à 3,490 milliards de francs CFA, tandis que pour les prévisions de 2020, c’est un montant de 6,6 milliards de francs CFA qui est affecté à l’achat des véhicules, dont 1 milliard de francs CFA pour la Direction du matériel et du transit administratif (DMTA).

BOUN DIONNE, MAXIME NDIAYE ET ABDOULAYE DAOUDA DIALLO AU VOLANT

Pour mettre en application ladite mesure, Macky Sall a demandé à son ancien Premier ministre, Mouhammad Boun Abdallah Dionne, désormais Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République, mais également à Maxime Jean Simon Ndiaye, Secrétaire général du Gouvernement et à Abdoulaye Daouda Diallo « de finaliser le recensement intégral de l’ensemble des véhicules administratifs, de réviser leur réglementation, de proposer un schéma de réforme des véhicules âgées de cinq (5) ans et plus et d’examiner, pour les ayants droit rigoureusement retenus, les modalités d’allocation d’une indemnité forfaitaire globale (IFG), intégrant l’amortissement du véhicule, le carburant, l’entretien et l’assurance. »

Lors d’une réunion du Conseil des Ministres tenue le 17 avril dernier, le chef de l’Etat appelait à une rationalisation de l’utilisation du parc automobile de l’administration sénégalaise. Macky Sall invitait ainsi son Premier ministre d’alors, Mouhamad Boun Abdallah Dionne, à se pencher sur un nouveau dispositif règlementaire portant sur les conditions d’acquisition, d’affectation, d’utilisation et de cession des véhicules de l’administration.

Une semaine plus tard, le quotidien national, Le Soleil, révélait que depuis 2000, le secteur public et parapublic avait acquis pas moins de 20 000 véhicules, au coût unitaire moyen de 25 millions F CFA environ, portant l’enveloppe globale sur cette période à la rondelette somme de 500 milliards F CFA, avec une moyenne de 40 milliards F CFA dépensés par an pour le carburant…

Achat de véhicules : Ce scandale à 5 milliards qui a mis Macky en feu

En Conseil des ministres, hier, le chef de l’État a décidé de mettre un terme aux achats de véhicules administratifs jusqu’à nouvel ordre.

La raison ? Selon L’Observateur, Macky Sall a découvert que des ministères et autres directions ont inscrit dans leur budget plus de 5 milliards destinés à l’acquisition de véhicules.

Une pratique illégale, car la Direction du matériel et du transit administratif  (Dmta) est la seule habilitée à acquérir lesdites voitures.

Certains ministres  ont même contourné la Dmta pour dépenser 122 milliards dans l’achat de voitures administratives, indique le journal.

LA SUSPENSION DES ACQUISITIONS DE VÉHICULES DE FONCTION ET DE SERVICE À LA UNE

L’annonce de la suspension, à compter de ce 20 février 2020, et jusqu’à nouvel ordre, « de toutes les acquisitions de véhicules de fonction et de service, au nom de l’État, des structures parapubliques et des sociétés nationales », est en exergue dans les quotidiens reçus jeudi à l’APS.

Parlant de cette mesure, L’As affiche à sa Une : ‘’Macky appuie sur les freins’’. ‘’C’est dit ! Macky Sall est en croisade contre les abus dans l’utilisation des véhicules administratifs’’, écrit le journal.

Le président de la République, Macky Sall, a pris la décision de ‘’suspendre, à compter de ce 20 février 2020, et jusqu’à nouvel ordre, toutes les acquisitions de véhicules de fonction et de service, au nom de l’État, des structures parapubliques et des sociétés nationales’’.

Le chef de l’État a annoncé cette décision lors du conseil des ministres de ce mercredi 19 février.

‘’Il a (…) demandé au ministre d’État, secrétaire général de la présidence de la République, au ministre, secrétaire général du gouvernement, et au ministre des Finances et du Budget de finaliser le recensement intégral de l’ensemble des véhicules administratifs’’, rapporte le communiqué du Conseil des ministres.

‘’Macky Sall gare ses AD’’, commente le quotidien Kritik, allusion aux véhicules immatriculés AD (Administration). 

Selon Libération, ‘’si Macky Sall a pris cette mesure radicale, c’est effectivement parce que la bamboula continuait malgré ses instructions, réitérées d’ailleurs, récemment lors d’une réunion (…)’’.

Le journal rapporte l’achat par l’Agence de régulation des postes et des télécommunications (ARTP) de deux véhicules pour ‘’la rondelette somme de …147 millions de francs Cfa’’, l’inscription dans le budget du ministère de la Justice de 460 millions de francs Cfa pour l’achat de véhicules, etc.

Selon L’Observateur, ‘’Macky Sall (a débusqué) un scandale à 5 milliards dans l’acquisition des véhicules’’.

‘’Macky Sall suspend tous les achats de véhicules’’, affiche à sa Une Le Soleil. ‘’Macky Sall appuie sur le frein’’, selon Walfadjri qui souligne que c’est ‘’une mesure forte que le président de la République a prise hier en Conseil des ministres’’.

Pour Vox Populi, c’est ‘’la fin de la bamboula sur les véhicules administratifs’’.

‘’Macky Sall range les clés’’, dit Le Quotidien, soulignant que la mesure d’interdiction d’achat de véhicules de fonction entre en vigueur ce jeudi ‘’jusqu’à nouvel ordre’’.

En politique, alors que la majorité est opposée à l’interdiction du cumul des fonctions de président de la République et de chef de parti, Sud Quotidien note que la société civile met la pression sur le président de la République.

Pour Le Témoin, les fonctions de chef de l’Etat et chef de parti sont des ‘’+siamoises+ que nul chirurgien ne peut séparer’’. Le journal parle d’une ‘’même pratique politique’’ de Senghor à Macky Sall, ‘’une séparation impossible’’.

En sport, Enquête ouvre un dossier sur l’athlétisme sénégalais. ‘’L’athlétisme sénégalais est en déliquescence. Entre des infrastructures rares, des édifices existants en état de délabrement avancé, une fédération sans grands moyens, un problème de vulgarisation de la discipline, des jeunes qui évoluent dans des conditions dantesques, le constat est alarmant’’, selon le journal.

‘’Alors que les Jeux olympiques de la jeunesse prévus en 2022 arrivent bientôt, aucun plan général n’est déroulé, pour le moment, afin de relever le défi de la participation à ces joutes olympiques en terre sénégalaise’’, note Enquête qui affiche à la Une ‘’C’est le néant !’’.

Le chef de l’Etat, Macky Sall, a décidé de mettre un terme aux achats incontrôlés de véhicules dans l’administration sénégalaise. La mesure de restriction, longtemps annoncée, vient d’être officiellement annoncée par le biais du communiqué du Conseil des Ministres qui s’est tenu ce mercredi, 19 février 2020. L’on y apprend que le président Sall a « décidé de suspendre, à compter de ce 20 février 2020, et jusqu’à nouvel ordre, toutes les acquisitions de véhicules de fonction et de service, au nom de l’Etat, des structures parapubliques et des sociétés nationales. »

130 MILLIARDS F CFA DÉPENSÉS EN VÉHICULES SOUS MACKY SALL

Lors de son passage à l’Assemblée nationale pour défendre son budget 2020, le ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo révélait en répondant à une question sur l’achat des véhicules de l’administration publique, que le montant décaissé pour les dépenses de véhicules de 2012 à 2018, soit lors du premier mandat de l’actuel président de la République, s’élevait à un montant astronomique de 119 milliards de Francs CFA.

Ce montant devrait atteindre les 130 milliards F CFA en 2020 ! Car, pour l’année 2019, le montant était estimé à 3,490 milliards de francs CFA, tandis que pour les prévisions de 2020, c’est un montant de 6,6 milliards de francs CFA qui est affecté à l’achat des véhicules, dont 1 milliard de francs CFA pour la Direction du matériel et du transit administratif (DMTA).

BOUN DIONNE, MAXIME NDIAYE ET ABDOULAYE DAOUDA DIALLO AU VOLANT

Pour mettre en application ladite mesure, Macky Sall a demandé à son ancien Premier ministre, Mouhammad Boun Abdallah Dionne, désormais Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République, mais également à Maxime Jean Simon Ndiaye, Secrétaire général du Gouvernement et à Abdoulaye Daouda Diallo « de finaliser le recensement intégral de l’ensemble des véhicules administratifs, de réviser leur réglementation, de proposer un schéma de réforme des véhicules âgées de cinq (5) ans et plus et d’examiner, pour les ayants droit rigoureusement retenus, les modalités d’allocation d’une indemnité forfaitaire globale (IFG), intégrant l’amortissement du véhicule, le carburant, l’entretien et l’assurance. »

Lors d’une réunion du Conseil des Ministres tenue le 17 avril dernier, le chef de l’Etat appelait à une rationalisation de l’utilisation du parc automobile de l’administration sénégalaise. Macky Sall invitait ainsi son Premier ministre d’alors, Mouhamad Boun Abdallah Dionne, à se pencher sur un nouveau dispositif règlementaire portant sur les conditions d’acquisition, d’affectation, d’utilisation et de cession des véhicules de l’administration.

Une semaine plus tard, le quotidien national, Le Soleil, révélait que depuis 2000, le secteur public et parapublic avait acquis pas moins de 20 000 véhicules, au coût unitaire moyen de 25 millions F CFA environ, portant l’enveloppe globale sur cette période à la rondelette somme de 500 milliards F CFA, avec une moyenne de 40 milliards F CFA dépensés par an pour le carburant…

Achat de véhicules : Ce scandale à 5 milliards qui a mis Macky en feu

En Conseil des ministres, hier, le chef de l’État a décidé de mettre un terme aux achats de véhicules administratifs jusqu’à nouvel ordre.

La raison ? Selon L’Observateur, Macky Sall a découvert que des ministères et autres directions ont inscrit dans leur budget plus de 5 milliards destinés à l’acquisition de véhicules.

Une pratique illégale, car la Direction du matériel et du transit administratif  (Dmta) est la seule habilitée à acquérir lesdites voitures.

Certains ministres  ont même contourné la Dmta pour dépenser 122 milliards dans l’achat de voitures administratives, indique le journal.

LA SUSPENSION DES ACQUISITIONS DE VÉHICULES DE FONCTION ET DE SERVICE À LA UNE

L’annonce de la suspension, à compter de ce 20 février 2020, et jusqu’à nouvel ordre, « de toutes les acquisitions de véhicules de fonction et de service, au nom de l’État, des structures parapubliques et des sociétés nationales », est en exergue dans les quotidiens reçus jeudi à l’APS.

Parlant de cette mesure, L’As affiche à sa Une : ‘’Macky appuie sur les freins’’. ‘’C’est dit ! Macky Sall est en croisade contre les abus dans l’utilisation des véhicules administratifs’’, écrit le journal.

Le président de la République, Macky Sall, a pris la décision de ‘’suspendre, à compter de ce 20 février 2020, et jusqu’à nouvel ordre, toutes les acquisitions de véhicules de fonction et de service, au nom de l’État, des structures parapubliques et des sociétés nationales’’.

Le chef de l’État a annoncé cette décision lors du conseil des ministres de ce mercredi 19 février.

‘’Il a (…) demandé au ministre d’État, secrétaire général de la présidence de la République, au ministre, secrétaire général du gouvernement, et au ministre des Finances et du Budget de finaliser le recensement intégral de l’ensemble des véhicules administratifs’’, rapporte le communiqué du Conseil des ministres.

‘’Macky Sall gare ses AD’’, commente le quotidien Kritik, allusion aux véhicules immatriculés AD (Administration). 

Selon Libération, ‘’si Macky Sall a pris cette mesure radicale, c’est effectivement parce que la bamboula continuait malgré ses instructions, réitérées d’ailleurs, récemment lors d’une réunion (…)’’.

Le journal rapporte l’achat par l’Agence de régulation des postes et des télécommunications (ARTP) de deux véhicules pour ‘’la rondelette somme de …147 millions de francs Cfa’’, l’inscription dans le budget du ministère de la Justice de 460 millions de francs Cfa pour l’achat de véhicules, etc.

Selon L’Observateur, ‘’Macky Sall (a débusqué) un scandale à 5 milliards dans l’acquisition des véhicules’’.

‘’Macky Sall suspend tous les achats de véhicules’’, affiche à sa Une Le Soleil. ‘’Macky Sall appuie sur le frein’’, selon Walfadjri qui souligne que c’est ‘’une mesure forte que le président de la République a prise hier en Conseil des ministres’’.

Pour Vox Populi, c’est ‘’la fin de la bamboula sur les véhicules administratifs’’.

‘’Macky Sall range les clés’’, dit Le Quotidien, soulignant que la mesure d’interdiction d’achat de véhicules de fonction entre en vigueur ce jeudi ‘’jusqu’à nouvel ordre’’.

En politique, alors que la majorité est opposée à l’interdiction du cumul des fonctions de président de la République et de chef de parti, Sud Quotidien note que la société civile met la pression sur le président de la République.

Pour Le Témoin, les fonctions de chef de l’Etat et chef de parti sont des ‘’+siamoises+ que nul chirurgien ne peut séparer’’. Le journal parle d’une ‘’même pratique politique’’ de Senghor à Macky Sall, ‘’une séparation impossible’’.

En sport, Enquête ouvre un dossier sur l’athlétisme sénégalais. ‘’L’athlétisme sénégalais est en déliquescence. Entre des infrastructures rares, des édifices existants en état de délabrement avancé, une fédération sans grands moyens, un problème de vulgarisation de la discipline, des jeunes qui évoluent dans des conditions dantesques, le constat est alarmant’’, selon le journal.

‘’Alors que les Jeux olympiques de la jeunesse prévus en 2022 arrivent bientôt, aucun plan général n’est déroulé, pour le moment, afin de relever le défi de la participation à ces joutes olympiques en terre sénégalaise’’, note Enquête qui affiche à la Une ‘’C’est le néant !’’.

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