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Actualités au Sénégal - février 26, 2020

Pollution : Les conseils du Dr Aliou Niang, pneumologue

Le Dr Aliou Niang, pneumologue à l’hôpital Fann de Dakar a prodigué des conseils utiles pour prévenir tout risque de maladie en ces périodes de pollution avec la dégradation de la qualité de l’air, qui est passée de « mauvaise » à « très mauvaise » dans la nuit du lundi à mardi, selon le centre de gestion de la qualité de l’air (Cgqa).

Pour le Dr Aliou Niang « Il faut boire beaucoup d’eau, porter un appareil de protection respiratoire à défaut, utiliser des foulards ou des rubans », conseille le spécialiste dans les colonnes du quotidien Le Soleil.

« En cas de signes d’alerte, ajoute-t-il, il faut aller directement dans une structure de santé en consultant un médecin ».

Pour le Dr Aliou Niang les consignes valables également pour les enfants et les asthmatiques. Il est conseillé à ces derniers de prendre correctement leurs médicaments et de ne pas s’exposer à la poussière, car, ces vents, prévient-il, « peuvent entraîner des crises d’asthme ».

Guy Marius Sagna : Sa famille frustrée par sa « détention arbitraire »

La famille de Guy Marius Sagna Sagna vit très mal l’incarcération de son fils.  Trois mois après son arrestation ! En Casamance, père, frères et sœurs, amis et voisins sur la rfm, restent frustrés par une détention qui ne dit pas son nom.

Le village Etomé frustré

Etomé, département d’Oussouye, village d’origine de l’activiste – Ici, la frustration est le sentiment le mieux partagé au sein des habitants. Qui dénoncent tous la détention arbitraire de leur fils Guy Marius Sagna.

Père, frères et…

La mort dans l’âme, Célestin Sagna,  80 ans environ, dit en tant que père de famille, vivre difficilement l’emprisonnement de son fils.

…Habitants dans la tourmente

Et le frérot, Mathurin Sagna, s’interroge sur la détention de son grand frère et sur l’attitude de la justice sénégalaise. Qui n’a pas été tendre  à leur égard. Sinon,  pourquoi Guy seul reste en prison, après la libération de ses autres co-détenus ? Selon lui, la place de l’activiste n’est pas en prison et il ne mérite pas non plus la prison.

Il en est de même pour Cristophe Manga, un habitant dudit village qui parle de deux poids deux mesures dans le traitement de ce dossier.

Dr Alioune Sarr : « Le Cng m’a coûté énormément de mésaventure… »

Connu pour son franc-parler, le président du Comité national de gestion de la lutte, le docteur Alioune Sarr, a passé au scanner ce lundi tous les problèmes. De la violence au titre de Roi des arènes en passant par les rumeurs de bouderies de Yékini, Gaston Mbengue et Aziz Ndiaye.

« Pour certains, la lutte avec frappe ne se porte pas bien. Tout simplement parce que les soi-disant champions ne luttent pas. Force est de constater que tous les week-ends, il y a des combats de lutte avec frappe. Encore plus pour ce qui est de la lutte sans frappe. La première réunion du Comité directeur de cette saison se tiendra le 29 février, au niveau de l’Arène nationale. La deuxième réunion est prévue pour le 25 avril. Le drapeau du chef de l’Etat, du 5 au 7 juin à Kaolack. En principe, le tournoi de la CEDEAO devrait se tenir du 26 au 28 juin. Nous attendons la réaction de la branche sportive de l’instance régionale. La troisième réunion du Comité directeur aura lieu à l’Arène nationale au 25 juillet. L’Assemblée générale d’informations est prévue au 8 août. Tandis que la Nuit de la lutte est programmée au 22 août à Dakar. Au niveau international, les championnats d’Afrique se sont déroulés à Alger du 4 au 9 février. En début du mois de mars, il y aura le tournoi qualificatif aux JO pour ceux qui n’ont pas eu la chance d’avoir été champion à Alger. »

« Est-ce les moyens suivent par rapport à la politique du CNG ? »

Dans la revue de presse Rfm du mercredi 26 février 2020 Mamadou Ndiaye  « Peut-être qu’il faut faire une analyse beaucoup plus poussée. Quelle est la mission du Comité national ? C’est de redimensionner la lutte sur toutes ces formes. Est-ce que les moyens suivent par rapport à la politique ? C’est là le grand débat. Combien de fois, dans des échanges, en privé ou en public, j’ai posé le problème de moyens qui devraient accompagner la lutte et qui ne sont pas là – si on exclut le Drapeau du chef de l’État qui, depuis les premières années du président Macky Sall, avait une infime somme pour l’accompagner. Aujourd’hui, la subvention tourne autour de 40 millions sur un budget prévisionnel de 60 millions. »

« Yékini est toujours au CNG »

 « J’ai un seul défaut. Je refuse de lire dans la pensée des gens. On m’a appris, par mon éducation et de mon métier, d’avoir le sens de l’écoute, d’interroger, de comprendre avant d’agir. Et c’est la même réponse pour le cas de Bombardier. Le CNG a certainement besoin de « lifting ». Vous êtes surpris et quelqu’un l’a dit – Tyson est là ! Yékini, en principe, est toujours au CNG. De même que Gaston (Mbengue) et Aziz Ndiaye. (…) Je n’ai de problème avec personne. Mais j’ai mon franc-parler et ma façon de faire, de manager. Ceux qui appartiennent à mon équipe doivent respecter les conditions travail. Mais jusqu’au moment où je vous parle, en aucun moment, Yakhya Diop n’a montré des signes d’indiscipline ou de quoi que ce soit à l’égard de la structure. Je ne suis pas au courant de problème personnel qu’il aurait avec les membres. Nous sommes assez responsables et nous avons de la hauteur pour comprendre que quand on est dans un groupe, l’intérêt général passe avant les intérêts personnels. »

« La liberté ne rime pas avec le mauvais comportement »

« Nous avons constaté tristement, il y’a deux semaines, un comportement que l’on pensait avoir fait disparaitre du milieu de la lutte. Les gens pensent que la première agression est physique. Je dirais non, elle est surtout comportementale. La dernière fois, à l’Arène nationale, un accompagnant a versé un produit à un lutteur. S’en est suivi ce que nous avons tristement constaté. Je tiens à préciser que ce comportement repose le problème de la gestion des structures de base que nous appelons écuries et écoles de lutte. Ce qui est certain, c’est que le comportement de ce garçon a été bien muri dans sa structure. La réaction du lutteur, une réaction naturelle mais non acceptée, ne doit pas se faire. Dans des zones dites civilisées ou organisées, ce sont les structures ou les responsables qui doivent prendre des mesures. Et je tiens à dire solennellement à toutes les formations que le CGN ne reculera devant rien pour assainir ce milieu de la lutte. Tant que nous serons là. Il est triste de constater au Sénégal une régression du comportement. Les valeurs ne sont pas propres à la lutte. Nous avons un problème. Et tout un chacun de nous est interpellé. Il y a quelques années, j’ai soulevé la formation des jeunes. Et on m’a figé en me disant de quoi je me mêle. La liberté ne rime pas avec le mauvais comportement. La société a des règles. Il faut savoir sanctionner positivement comme négativement. Il faut avoir le courage d’aller au fond et à tous les niveaux. »

« On va organiser le tournoi pour désigner le Roi des arènes si… »

« Le Comité national que je dirige n’a jamais reconnu un Roi. Parce que, pour nous, pour être le meilleur, il faut participer à un tournoi. Le Comité m’a coûté énormément de mésaventures de certains lutteurs. Depuis plus de 15 à 20 ans, que Gaston Mbengue a installé le premier roi. Il faut revenir à l’orthodoxie des choses. En football et en basket, il y a un championnat. Par contre, en lutte, il n’y en a pas. Mais est-ce que celui qui a battu tout le monde est meilleur que tout le monde ? Je ne le crois pas. Que les lutteurs aient le courage de se retrouver dans des tournois annuels. Pour qu’on puisse, à l’arrivée, désigner un Roi. D’ailleurs, c’est difficile de devenir le meilleur. Car pour cela, il faudra battre tous les lutteurs. Si tous les champions sont d’accord, on organisera le tournoi. Mais au premier tour, ils ne gagneront pas des centaines de millions. Que ce soit clair. »

« Gaston Mbengue a reconnu sa part de responsabilité »       

« Il faut que les gens soient raisonnables. Dans une émission, Gaston Mbengue a reconnu sa part de responsabilité dans ce problème. Je prie que les lutteurs gagnent beaucoup d’argent. Mais à un moment, il y a une concurrence que j’appellerais déloyale entre trois à quatre promoteurs qui ont flambé les prix. Ce n’était pas réel et aujourd’hui, la réalité est là. La deuxième chose est le comportement violent du milieu. Rares sont ceux qui veulent mettre leur main dans des choses non acceptables. Combien de fois j’ai interpellé les animateurs de télévision qui, lors des face-à-face, demandaient aux lutteurs de chauffer. Pensez-vous normal que, pour vendre son combat, qu’on parle d’ambulance de morgue ? Le sport est une école. On y apprend le sens de la responsabilité. Il faut que les discours et les comportements changent. Même la façon de s’habiller pose un problème. »

Dr Alioune Sarr : « Le Cng que je dirige ne reconnait pas le Roi des arènes… »

La rencontre avec la presse de ce weekend a été l’occasion aussi, pour le président du CNG, Dr Aliou Sarr, de revenir sur d’autres difficultés de la lutte sénégalaise. Comme le problème du titre de Roi des arènes. Sans ambages, Alioune Sarr a indiqué que la structure dont il est à la tête ne reconnait le Roi des arènes.

« Le Comité national de lutte que je dirige n’a jamais reconnu le Roi des arènes. Parce que pour nous, pour être le meilleur, il faut battre tout le monde », recadre dans le quotidien EnQuête, Dr Alioune Sarr. Le médecin a aussi préconisé la mise en place d’un tournoi national permettant de désigner un champion à la fin de chaque saison.

Les raisons d’une telle initiative

« Nous devons retourner à l’orthodoxie et organiser un championnat à l’image du football, du basketball ou des autres sports. Je ne crois pas que celui qui a battu le lutteur qui a terrassé tout le monde est le meilleur. Il faut que les VIP aient le courage de s’affronter entre eux dans un tournoi annuel. Le CNG a initié, depuis quelques années, des réflexions comme les championnats de lutte avec frappe organisés par Gaston Mbengue et Luc Nicolaï. Ce que je peux dire, c’est que le CNG organisera un tournoi, si tous les grands champions sont d’accord », a-t-il annoncé.

Le cardiologue a d’ailleurs recommandé aux écoles et aux écuries de lutte de miser sur le concept sport-études pour assurer la reconversion de leurs athlètes. Les écuries doivent faire en sorte que tout garçon qui intègre leur entité puisse au moins présenter un certificat de scolarité ou un certificat d’apprentissage à un métier.

Et sur la reconversion des lutteurs

Pour lui, la reconversion des lutteurs doit se faire très tôt, en raison de la courte durée de la carrière d’un sportif. « On est vieux à 30 ou 35 ans, quel que soit le talent. La lutte, dans sa forme actuelle, ne peut pas absorber l’espoir de tous ces jeunes qui pensent réussir comme Bombardier ou Balla Gaye 2. Nous constatons tous qu’il y a beaucoup de talents qui n’arrivent pas au sommet. Il en existe d’ailleurs dans le football, le basket et les autres disciplines sportives ».

Alerte pollution : Les conseils du Dr Aliou Niang, pneumologue

Le Dr Aliou Niang, pneumologue à l’hôpital Fann de Dakar a prodigué des conseils utiles pour prévenir tout risque de maladie en ces périodes de pollution avec la dégradation de la qualité de l’air, qui est passée de « mauvaise » à « très mauvaise » dans la nuit du lundi à mardi, selon le centre de gestion de la qualité de l’air (Cgqa).

Pour le Dr Aliou Niang« Il faut boire beaucoup d’eau, porter un appareil de protection respiratoire à défaut, utiliser des foulards ou des rubans », conseille le spécialiste dans les colonnes du quotidien Le Soleil.

« En cas de signes d’alerte, ajoute-t-il, il faut aller directement dans une structure de santé en consultant un médecin ».

Pour le Dr Aliou Niang les consignes valables également pour les enfants et les asthmatiques. Il est conseillé à ces derniers de prendre correctement leurs médicaments et de ne pas s’exposer à la poussière, car, ces vents, prévient-il, « peuvent entraîner des crises d’asthme ».

LA MAUVAISE QUALITÉ DE L’AIR VÉCUE PAR LES SÉNÉGALAIS

Rare sont les Sénégalais, qui circulent à visage découvert à cause de la pollution.Ce mardi, 25 février. Masque en bandoulière, ils se protègent, non pas du coronavirus, mais de l’épais voile de poussière sévissant au Sénégal. Inutile de préciser que les vendeurs de masques s’en mettent plein les poches.

Cheikh Tidiane SOW, gérant d’une quincaillerie au marché Toubab situé au Point E, s’en frotte les mains. « La pollution nous arrange parce qu’elle nous a permis d’écouler nos produits, sourit-il au micr. Je ne peux même estimer le nombre de masques venu depuis ce matin tellement il est important. On ne se plaint vraiment pas ». Interrogé sur la plainte de clients sur la hausse notée sur le produit, il botte en touche. Soulignant que les prix varient toujours entre 100 et 300 F CFA, selon la qualité. Autre explication : les masques les plus chers ont 4 couches de protection, tandis que ceux échangés à 100 F CFA sont beaucoup plus légers.

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