Khadim Ba Sar
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Actualités au Sénégal - mars 2, 2020

Sar :Le déficit de 40 milliards qui a fâché Khadim Bâ

Une bonne partie du voile vient de se lever sur les véritables raisons de la démission de Khadim Bâ du Conseil d’administration de la Société africaine de raffinage (Sar).

Selon L’Observateur, c’est une affaire de sous qui pollue  l’atmosphère au sein de la Sar. En clair, un gap de 40 milliards Fcfa serait à l’origine de la démission du Directeur général de Locafrique.

Ce dernier a découvert le pot aux roses, il y a une dizaine de jours, au moment de faire le règlement de la dernière cargaison de brut qui a fini son débarquement le week-end du 22 au 23 février 2020.

Khadim Bâ, qui porte la garantie de la ligne de crédit et de la caution, a été informé par la banque de la non-disponibilité entière du montant à payer au trader.  Ce que le Dg de Locafrique ne pouvait comprendre en raison du schéma arrêté pour garantir l’approvisionnement normal de la Sar en fioul. 

Selon des cadres de la direction générale de la Sar, la caution déposée par Khadim Bâ a permis d’ouvrir 4 lignes de crédits couvertes par les 130 milliards Fcfa permettant de prendre en charge 4 cargaisons. Une stratégie qui a permis d’éviter les ruptures.

Un équilibre faussé avec la découverte du «trou» sur la ligne des approvisionnements en fioul. Selon certaines indiscrétions, il ne s’agirait pas de malversations mais plutôt de choix de gestion qui posent problème.

Toujours à en croire les sources du journal, la direction de la Sar a engagé des dépenses très importantes qui ont fortement perturbé les plans financiers préétablis.  

Alors qu’en interne, le Conseil d’administration avait suggéré que les investissements lourds soient mis en  veilleuse pour permettre de stabiliser la situation économique de la société.

Ce plan de fonctionnement n’a pas été respecté à la lettre, car la direction générale de la Sar avait déjà donné des acomptes aux entreprises chargées d’exécuter les travaux pour l’augmentation de la capacité de la Sar en perspective de la production du puits pétrolier de Sangomar prévue en 2023. Un acte de gestion pris comme un acte de sabotage.

MACKY SALL SUR LE CORONAVIRUS : « NOUS NE SOMMES PLUS À L’ABRI »

Le président de la République, Macky Sall s’est prononcé, ce lundi, lors de la cérémonie de la levée des couleurs, sur le Coronavirus qui se propage dans le monde. Ce, dans un contexte où une délégation sénégalaise, dont deux ministres, a participé au salon de l’Agriculture de Paris où le maire de La Balme-de-Sillingy, infecté, a pris part au rendez-vous.

Selon le chef de l’Etat, le Sénégal n’est plus à l’abri de cette maladie. « J’ai réuni les médecins, professeurs mais aussi directeurs de la santé publique en relation avec l’OMS, l’institut pasteur, les membres du gouvernement pour justement regarder les mesures préventives puisque désormais nous ne sommes plus à l’abri et aucun pays n’est à l’abri. Déjà, le Covid19 est entré en Afrique. Il ne faut pas l’exclure d’autant que les voyages se maintiennent entre le Sénégal et les pays où, aujourd’hui, ce foyer est devenu très sérieux. C’est le cas de la France, de l’Italie », a expliqué le président de la République indiquant que nous avons des communautés très fortement représentées dans ces pays, entre autres. En sus, nous avons aussi des sénégalais qui vont et qui viennent. Ainsi, il annonce que mesures préventives seront prises pour éviter cette maladie. « Dans la journée, je saurai exactement l’évaluation de la situation réelle au Sénégal et j’en rendrai compte », souligne-t-il.

Macky Sall demande aux sénégalais d’éviter les rassemblements inutiles

Dans le même sillage, il recommande aux Sénégalais de faire attention sur les recommandations qui sont faites par les services de la santé sur l’hygiène des mains, la propreté mais aussi d’éviter les rassemblements inutiles en cette période. « Nous allons examiner les capacités ainsi que les mesures d’urgence à mettre en œuvre face à cette situation qui doit aussi être prise en charge par les africains de façon très sérieuse puisque le continent était plus ou moins épargné. Aujourd’hui, il y a trois pays atteint du Covid 19. Donc, il ne faut pas attendre que cela nous tombe dessus pour réagir. Depuis un mois, d’importantes mesures ont été faites mais nous allons les amplifier », dit-il.

Par ailleurs, le chef de l’Etat a profité de l’occasion pour avoir des pensées sur les étudiants qui sont toujours à Wuhan avant de saluer leur courage. « Ils ont vécu des moments difficiles mais c’était la solution à envisager. Parfois, les solutions peuvent paraitre difficiles mais la responsabilité de l’Etat dans n’importe quelle situation c’est de voir le moindre mal. Ils sont dans des situations moins graves que ceux qui sont dans d’autres pays mais nous poursuivrons des efforts. Nous aurons à l’issu de ce conseil présidentiel des directives très importantes », annonce le chef de l’Etat.

MACKY SALL SUR LE CORONAVIRUS : « NOUS NE SOMMES PLUS À L’ABRI »

Le président de la République, Macky Sall s’est prononcé, ce lundi, lors de la cérémonie de la levée des couleurs, sur le Coronavirus qui se propage dans le monde. Ce, dans un contexte où une délégation sénégalaise, dont deux ministres, a participé au salon de l’Agriculture de Paris où le maire de La Balme-de-Sillingy, infecté, a pris part au rendez-vous.

Selon le chef de l’Etat, le Sénégal n’est plus à l’abri de cette maladie. « J’ai réuni les médecins, professeurs mais aussi directeurs de la santé publique en relation avec l’OMS, l’institut pasteur, les membres du gouvernement pour justement regarder les mesures préventives puisque désormais nous ne sommes plus à l’abri et aucun pays n’est à l’abri. Déjà, le Covid19 est entré en Afrique. Il ne faut pas l’exclure d’autant que les voyages se maintiennent entre le Sénégal et les pays où, aujourd’hui, ce foyer est devenu très sérieux. C’est le cas de la France, de l’Italie », a expliqué le président de la République indiquant que nous avons des communautés très fortement représentées dans ces pays, entre autres. En sus, nous avons aussi des sénégalais qui vont et qui viennent. Ainsi, il annonce que mesures préventives seront prises pour éviter cette maladie. « Dans la journée, je saurai exactement l’évaluation de la situation réelle au Sénégal et j’en rendrai compte », souligne-t-il.

Macky Sall demande aux sénégalais d’éviter les rassemblements inutiles

Dans le même sillage, il recommande aux Sénégalais de faire attention sur les recommandations qui sont faites par les services de la santé sur l’hygiène des mains, la propreté mais aussi d’éviter les rassemblements inutiles en cette période. « Nous allons examiner les capacités ainsi que les mesures d’urgence à mettre en œuvre face à cette situation qui doit aussi être prise en charge par les africains de façon très sérieuse puisque le continent était plus ou moins épargné. Aujourd’hui, il y a trois pays atteint du Covid 19. Donc, il ne faut pas attendre que cela nous tombe dessus pour réagir. Depuis un mois, d’importantes mesures ont été faites mais nous allons les amplifier », dit-il.

Par ailleurs, le chef de l’Etat a profité de l’occasion pour avoir des pensées sur les étudiants qui sont toujours à Wuhan avant de saluer leur courage. « Ils ont vécu des moments difficiles mais c’était la solution à envisager. Parfois, les solutions peuvent paraitre difficiles mais la responsabilité de l’Etat dans n’importe quelle situation c’est de voir le moindre mal. Ils sont dans des situations moins graves que ceux qui sont dans d’autres pays mais nous poursuivrons des efforts. Nous aurons à l’issu de ce conseil présidentiel des directives très importantes », annonce le chef de l’Etat.

Sar : Le déficit de 40 milliards qui a fâché Khadim Bâ

Une bonne partie du voile vient de se lever sur les véritables raisons de la démission de Khadim Bâ du Conseil d’administration de la Société africaine de raffinage (Sar).

Selon L’Observateur, c’est une affaire de sous qui pollue  l’atmosphère au sein de la Sar. En clair, un gap de 40 milliards Fcfa serait à l’origine de la démission du Directeur général de Locafrique.

Ce dernier a découvert le pot aux roses, il y a une dizaine de jours, au moment de faire le règlement de la dernière cargaison de brut qui a fini son débarquement le week-end du 22 au 23 février 2020.

Khadim Bâ, qui porte la garantie de la ligne de crédit et de la caution, a été informé par la banque de la non-disponibilité entière du montant à payer au trader.  Ce que le Dg de Locafrique ne pouvait comprendre en raison du schéma arrêté pour garantir l’approvisionnement normal de la Sar en fioul. 

Selon des cadres de la direction générale de la Sar, la caution déposée par Khadim Bâ a permis d’ouvrir 4 lignes de crédits couvertes par les 130 milliards Fcfa permettant de prendre en charge 4 cargaisons. Une stratégie qui a permis d’éviter les ruptures.

Un équilibre faussé avec la découverte du «trou» sur la ligne des approvisionnements en fioul. Selon certaines indiscrétions, il ne s’agirait pas de malversations mais plutôt de choix de gestion qui posent problème.

Toujours à en croire les sources du journal, la direction de la Sar a engagé des dépenses très importantes qui ont fortement perturbé les plans financiers préétablis.  

Alors qu’en interne, le Conseil d’administration avait suggéré que les investissements lourds soient mis en  veilleuse pour permettre de stabiliser la situation économique de la société.

Ce plan de fonctionnement n’a pas été respecté à la lettre, car la direction générale de la Sar avait déjà donné des acomptes aux entreprises chargées d’exécuter les travaux pour l’augmentation de la capacité de la Sar en perspective de la production du puits pétrolier de Sangomar prévue en 2023. Un acte de gestion pris comme un acte de sabotage.

MACKY SALL SUR LE CORONAVIRUS : « NOUS NE SOMMES PLUS À L’ABRI »

Le président de la République, Macky Sall s’est prononcé, ce lundi, lors de la cérémonie de la levée des couleurs, sur le Coronavirus qui se propage dans le monde. Ce, dans un contexte où une délégation sénégalaise, dont deux ministres, a participé au salon de l’Agriculture de Paris où le maire de La Balme-de-Sillingy, infecté, a pris part au rendez-vous.

Selon le chef de l’Etat, le Sénégal n’est plus à l’abri de cette maladie. « J’ai réuni les médecins, professeurs mais aussi directeurs de la santé publique en relation avec l’OMS, l’institut pasteur, les membres du gouvernement pour justement regarder les mesures préventives puisque désormais nous ne sommes plus à l’abri et aucun pays n’est à l’abri. Déjà, le Covid19 est entré en Afrique. Il ne faut pas l’exclure d’autant que les voyages se maintiennent entre le Sénégal et les pays où, aujourd’hui, ce foyer est devenu très sérieux. C’est le cas de la France, de l’Italie », a expliqué le président de la République indiquant que nous avons des communautés très fortement représentées dans ces pays, entre autres. En sus, nous avons aussi des sénégalais qui vont et qui viennent. Ainsi, il annonce que mesures préventives seront prises pour éviter cette maladie. « Dans la journée, je saurai exactement l’évaluation de la situation réelle au Sénégal et j’en rendrai compte », souligne-t-il.

Macky Sall demande aux sénégalais d’éviter les rassemblements inutiles

Dans le même sillage, il recommande aux Sénégalais de faire attention sur les recommandations qui sont faites par les services de la santé sur l’hygiène des mains, la propreté mais aussi d’éviter les rassemblements inutiles en cette période. « Nous allons examiner les capacités ainsi que les mesures d’urgence à mettre en œuvre face à cette situation qui doit aussi être prise en charge par les africains de façon très sérieuse puisque le continent était plus ou moins épargné. Aujourd’hui, il y a trois pays atteint du Covid 19. Donc, il ne faut pas attendre que cela nous tombe dessus pour réagir. Depuis un mois, d’importantes mesures ont été faites mais nous allons les amplifier », dit-il.

Par ailleurs, le chef de l’Etat a profité de l’occasion pour avoir des pensées sur les étudiants qui sont toujours à Wuhan avant de saluer leur courage. « Ils ont vécu des moments difficiles mais c’était la solution à envisager. Parfois, les solutions peuvent paraitre difficiles mais la responsabilité de l’Etat dans n’importe quelle situation c’est de voir le moindre mal. Ils sont dans des situations moins graves que ceux qui sont dans d’autres pays mais nous poursuivrons des efforts. Nous aurons à l’issu de ce conseil présidentiel des directives très importantes », annonce le chef de l’Etat.

Sar : Le déficit de 40 milliards qui a fâché Khadim Bâ

Une bonne partie du voile vient de se lever sur les véritables raisons de la démission de Khadim Bâ du Conseil d’administration de la Société africaine de raffinage (Sar).

Selon L’Observateur, c’est une affaire de sous qui pollue  l’atmosphère au sein de la Sar. En clair, un gap de 40 milliards Fcfa serait à l’origine de la démission du Directeur général de Locafrique.

Ce dernier a découvert le pot aux roses, il y a une dizaine de jours, au moment de faire le règlement de la dernière cargaison de brut qui a fini son débarquement le week-end du 22 au 23 février 2020.

Khadim Bâ, qui porte la garantie de la ligne de crédit et de la caution, a été informé par la banque de la non-disponibilité entière du montant à payer au trader.  Ce que le Dg de Locafrique ne pouvait comprendre en raison du schéma arrêté pour garantir l’approvisionnement normal de la Sar en fioul. 

Selon des cadres de la direction générale de la Sar, la caution déposée par Khadim Bâ a permis d’ouvrir 4 lignes de crédits couvertes par les 130 milliards Fcfa permettant de prendre en charge 4 cargaisons. Une stratégie qui a permis d’éviter les ruptures.

Un équilibre faussé avec la découverte du «trou» sur la ligne des approvisionnements en fioul. Selon certaines indiscrétions, il ne s’agirait pas de malversations mais plutôt de choix de gestion qui posent problème.

Toujours à en croire les sources du journal, la direction de la Sar a engagé des dépenses très importantes qui ont fortement perturbé les plans financiers préétablis.  

Alors qu’en interne, le Conseil d’administration avait suggéré que les investissements lourds soient mis en  veilleuse pour permettre de stabiliser la situation économique de la société.

Ce plan de fonctionnement n’a pas été respecté à la lettre, car la direction générale de la Sar avait déjà donné des acomptes aux entreprises chargées d’exécuter les travaux pour l’augmentation de la capacité de la Sar en perspective de la production du puits pétrolier de Sangomar prévue en 2023. Un acte de gestion pris comme un acte de sabotage.

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