Les inondations survenues dans la zone frontalière entre le Népal et le Tibet ont causé un lourd bilan humain. DHnet rapporte, le 3 septembre, qu’un nouveau décompte annoncé par les autorités népalaises et chinoises faisait état de 1 280 morts et pouvait encore évoluer.
Un bilan détaillé relayé le même jour par Dakaractu fait apparaître un contraste marqué entre les deux versants : 1 252 morts au Népal, contre 21 décès annoncés par les autorités chinoises au Tibet. Ce même décompte évoque 4 216 personnes portées disparues au Népal et 541 au Tibet.
Des bilans qui évoluent
Les chiffres publiés divergent selon les mises à jour relayées. Dakaractu mentionne également, dans son titre, 1 256 morts au Népal, tandis que DHnet évoque un total de 1 280 victimes. Les deux publications soulignent que les recherches et les opérations de secours se poursuivent.
DHnet indique par ailleurs que trois Belges restaient introuvables au moment de sa publication.
Interrogations sur le versant tibétain
Dakaractu relaie des interrogations, attribuées notamment à la RTBF, au Guardian et à Human Rights Watch, sur l’écart entre les bilans népalais et chinois ainsi que sur la circulation de l’information au Tibet. L’article rapporte que des publications chinoises ayant évoqué un nombre de victimes plus élevé auraient été supprimées et que des Tibétains auraient été arrêtés pour diffusion présumée de fausses informations.
Selon le même récit, Reuters avait fait état d’une réunion entre responsables chinois et népalais, trois mois avant la catastrophe, consacrée aux risques dans cette région montagneuse affectée par la fonte des glaciers.
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