Le dépouillement des législatives israéliennes restait en cours mercredi 28 octobre au matin, sans majorité absolue pour les deux principaux blocs. Dans le point publié par The Times of Israel à partir des données partielles de la Commission électorale, le camp de Benjamin Netanyahu était projeté à 54 sièges, celui de Gadi Eisenkot à 47 et les partis arabes à 19.
Des projections encore provisoires
Ce relevé correspond à 76,8 % des bureaux dépouillés à 10 h 58, heure locale. La majorité absolue à la Knesset se situe à 61 sièges sur 120. Ces chiffres décrivent une étape du comptage, et non une répartition définitive du Parlement.
Le même bulletin précise que certains suffrages, notamment ceux déposés sous double enveloppe par des militaires, sont comptés plus tard. Il faut donc distinguer les sondages réalisés à la sortie des urnes, les résultats partiels et la validation finale des sièges.
Deux prétendants, des alliances à négocier
Selon Reuters, Benjamin Netanyahu appelle à former un gouvernement de droite, tandis que son rival Gadi Eisenkot estime que les électeurs ont demandé un changement et réclame son départ. Le chef du gouvernement demeure en fonction à titre intérimaire pendant cette séquence.
Ces prises de position sont des revendications politiques. Elles ne constituent pas la désignation d’un nouveau gouvernement. La capacité à réunir des soutiens parlementaires reste une question distincte du classement des partis dans le scrutin.
Le repère sénégalais : le rôle de Coly Seck à l’ONU
Depuis Dakar, un lien institutionnel permet de replacer cette actualité dans un contexte plus proche. Coly Seck, représentant permanent du Sénégal auprès des Nations unies, a été réélu le 3 février 2026 à la présidence du Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien. L’ONU a rendu compte de cette réunion et de l’adoption du programme annuel du comité.
Son rapport de septembre 2026 revient notamment sur le droit du peuple palestinien à l’autodétermination et sur la recherche d’une paix juste et durable. Il inscrit les travaux du comité dans la perspective d’une solution à deux États.
Ce rôle diplomatique est un élément de contexte, pas une réaction sénégalaise au scrutin du 27 octobre. Il aide à comprendre pourquoi l’évolution politique israélienne s’inscrit aussi dans un dossier suivi par la représentation du Sénégal à New York. Pour l’heure, l’information électorale reste celle d’un dépouillement inachevé et d’une majorité parlementaire à construire.
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