Emmanuel Macron a réagi à l’attentat de Trappes, qualifié de « terroriste raciste », qui a coûté la vie à un Français d’origine africaine. Le chef de l’État a appelé à un « sursaut » dans un contexte marqué par l’approche de l’élection présidentielle, prévue six mois plus tard.
Lors de cette prise de parole, le président de la République a mis en parallèle deux formations politiques. Il a dénoncé une « désinhibition du racisme » au sein du Rassemblement national (RN) et une « désinhibition de l’antisémitisme » à La France insoumise (LFI).
Une intervention dans un contexte de campagne présidentielle
Ces déclarations interviennent à six mois de la présidentielle. Emmanuel Macron relie ainsi sa réaction à l’attentat à un appel plus large contre le racisme et l’antisémitisme dans le débat public.
L’attaque de Trappes est présentée comme un attentat à caractère terroriste et raciste. La victime est décrite comme un Français d’origine africaine.
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