« The Hunger Games: Sunrise on the Reaping » a été accueilli par une série de premières réactions très positives après sa présentation sur tapis rouge à Londres mercredi. Les commentaires publiés sur les réseaux sociaux saluent à la fois la réalisation de Francis Lawrence, l’univers de Panem et la prestation de Joseph Zada dans le rôle du jeune Haymitch Abernathy.

Le film revient sur Haymitch, futur personnage incarné par Woody Harrelson dans les premiers longs métrages de la franchise. Dans ce préquel, Joseph Zada joue le vainqueur des 50es Hunger Games, une édition également connue sous le nom de Quarter Quell.

Joseph Zada au centre des éloges

Parmi les réactions relayées après la projection, la critique Nikita Francois a décrit le film comme le meilleur de la franchise et a salué l’interprétation de Joseph Zada. Elle estime également que les acteurs correspondent aux personnages introduits dans le livre.

Perri Nemiroff, de Collider, a elle aussi mis l’acteur au premier plan. Elle relève sa capacité à faire coexister la chaleur et le charme du personnage avec la colère et le chagrin provoqués par les Hunger Games. Selon elle, une large part du film repose sur ses épaules.

Griffin Schiller considère pour sa part Joseph Zada comme une révélation. Il souligne notamment le charisme, la tendresse et l’honnêteté qu’il attribue à son interprétation de Haymitch, ainsi que la manière dont l’acteur restitue l’attachement du personnage aux autres et son esprit de rébellion.

Une histoire jugée plus sombre et politique

Les retours ne se limitent pas à la distribution. Perri Nemiroff évoque une mise en scène soignée, une nouvelle distribution qu’elle qualifie d’impressionnante et un récit intense. Elle retient aussi le message du long métrage sur la possibilité de rompre avec un système défaillant.

Griffin Schiller présente l’œuvre comme un récit grave, centré sur la perte, le coût de la rébellion et le parcours tragique de Haymitch. Il juge l’adaptation du livre réussie et estime que Francis Lawrence restitue à la fois l’élan révolutionnaire et la dimension douloureuse de cette trajectoire.

D’autres avis cités après l’avant-première insistent sur le traitement de la cruauté politique de Panem, ainsi que sur une conception visuelle qui renouvellerait des éléments familiers de la saga. Une critique compare même le film à « Rogue One/Andor » au sein de l’univers « Hunger Games ».

Un préquel attendu dans la continuité de la saga

Ces réactions constituent les premiers retours publics autour de ce nouvel épisode. Elles dessinent un accueil initial particulièrement favorable, porté par l’interprétation de Joseph Zada et par un récit qui approfondit les origines de Haymitch à travers les 50es Hunger Games.